Plusieurs organisations ont défini ce 28 juin comme le "Tax Justice Day", jour de la justice fiscale. Ces dernières semaines, 850 internautes se sont pris en photo pour soutenir cette exigence d'une fiscalité plus juste. L'objectif était de couvrir de photos l'esplanade située devant la Tour des finances à Bruxelles. À cause du vent fort, elles ont finalement été accrochées à la balustrade autour de l'édifice. "La justice fiscale signifie que tout le monde contribue selon ses possibilités", a expliqué Stéphanie Triest. "Le gouvernement fédéral doit mobiliser les ressources budgétaires nécessaires pour financer un 'Green New Deal' et construire un monde 'post-corona' plus juste et plus durable." Les différentes organisations envisagent la mise en place d'une taxe progressive sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une taxe progressive sur le carbone. La lutte contre la fraude fiscale, dont elles estiment le coût pour les finances publiques à 30 milliards d'euros par an, doit par ailleurs être renforcée. "Les négociations au sein de l'OCDE à propos de taxes sur les multinationales et un impôt minimum sur les sociétés doivent se poursuivre et doivent inclure les géants d'internet", estiment-elles. "Un accord ambitieux doit être conclu. Le fait que le gouvernement belge ne soutiendra pas les entreprises disposant d'une filiale dans un paradis fiscal est un signal positif, mais insuffisant", ont-elles conclu. (Belga)

Plusieurs organisations ont défini ce 28 juin comme le "Tax Justice Day", jour de la justice fiscale. Ces dernières semaines, 850 internautes se sont pris en photo pour soutenir cette exigence d'une fiscalité plus juste. L'objectif était de couvrir de photos l'esplanade située devant la Tour des finances à Bruxelles. À cause du vent fort, elles ont finalement été accrochées à la balustrade autour de l'édifice. "La justice fiscale signifie que tout le monde contribue selon ses possibilités", a expliqué Stéphanie Triest. "Le gouvernement fédéral doit mobiliser les ressources budgétaires nécessaires pour financer un 'Green New Deal' et construire un monde 'post-corona' plus juste et plus durable." Les différentes organisations envisagent la mise en place d'une taxe progressive sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une taxe progressive sur le carbone. La lutte contre la fraude fiscale, dont elles estiment le coût pour les finances publiques à 30 milliards d'euros par an, doit par ailleurs être renforcée. "Les négociations au sein de l'OCDE à propos de taxes sur les multinationales et un impôt minimum sur les sociétés doivent se poursuivre et doivent inclure les géants d'internet", estiment-elles. "Un accord ambitieux doit être conclu. Le fait que le gouvernement belge ne soutiendra pas les entreprises disposant d'une filiale dans un paradis fiscal est un signal positif, mais insuffisant", ont-elles conclu. (Belga)