"La question restera ouverte le temps que nos demandes soient rencontrées Ces revendications sont valables et actives, et elles seront réclamées par tous les moyens", a déclaré le porte-parole du ministre grec des Affaires étrangères. La Grèce avait lancé précédemment un appel aux négociations en 2019 sous le gouvernement d'Alexis Tsipras. Le gouvernement de l'actuel Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis a déclaré en janvier 2020 qu'Athènes considérait toujours la question comme ouverte, même s'il s'était jusqu'à présent abstenu de faire pression sur Berlin à ce sujet. Une commission parlementaire grecque avait estimé les dommages causés par le régime nazi à 289 milliards d'euros. Ce montant inclut un prêt que la Grèce avait été forcée de contracter auprès de la banque centrale allemande. Après l'invasion de la Grèce, les nazis ont causé de nombreux massacres dans tout le pays entraînant la mort de dizaines de milliers de civils. Ils ont aussi déporté des milliers de Juifs et notamment décimé la communauté de Thessalonique. L'Allemagne a déclaré qu'elle considérait que la question avait été résolue par l'accord 2+4, signé en 1990, qui a permis à l'Allemagne réunifiée de devenir pleinement souveraine l'année suivante. Les signataires du traité étaient les anciennes Allemagnes de l'Est et de l'Ouest et les anciennes puissances occupantes, la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'Union soviétique. Les réparations n'étaient pas explicitement mentionnées dans le document. Des pays comme la Grèce et la Pologne qui avaient été envahis par l'Allemagne pendant la guerre n'ont pas été inclus dans les négociations du traité. (Belga)

"La question restera ouverte le temps que nos demandes soient rencontrées Ces revendications sont valables et actives, et elles seront réclamées par tous les moyens", a déclaré le porte-parole du ministre grec des Affaires étrangères. La Grèce avait lancé précédemment un appel aux négociations en 2019 sous le gouvernement d'Alexis Tsipras. Le gouvernement de l'actuel Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis a déclaré en janvier 2020 qu'Athènes considérait toujours la question comme ouverte, même s'il s'était jusqu'à présent abstenu de faire pression sur Berlin à ce sujet. Une commission parlementaire grecque avait estimé les dommages causés par le régime nazi à 289 milliards d'euros. Ce montant inclut un prêt que la Grèce avait été forcée de contracter auprès de la banque centrale allemande. Après l'invasion de la Grèce, les nazis ont causé de nombreux massacres dans tout le pays entraînant la mort de dizaines de milliers de civils. Ils ont aussi déporté des milliers de Juifs et notamment décimé la communauté de Thessalonique. L'Allemagne a déclaré qu'elle considérait que la question avait été résolue par l'accord 2+4, signé en 1990, qui a permis à l'Allemagne réunifiée de devenir pleinement souveraine l'année suivante. Les signataires du traité étaient les anciennes Allemagnes de l'Est et de l'Ouest et les anciennes puissances occupantes, la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'Union soviétique. Les réparations n'étaient pas explicitement mentionnées dans le document. Des pays comme la Grèce et la Pologne qui avaient été envahis par l'Allemagne pendant la guerre n'ont pas été inclus dans les négociations du traité. (Belga)