Côté wallon, des acteurs du secteur émettent des doutes sur la méthode utilisée pour l'étude de la Commission, "pas très claire" selon Cédric Prevedello, conseiller technique chez Aquawal, l'Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l'eau potable en Wallonie. Mais l'étude permet d'attirer l'attention sur la situation wallonne, où le réseau est plus ancien qu'en Flandre et où il y a eu longtemps une tendance à "ne pas consacrer les sommes suffisantes pour entretenir correctement l'infrastructure", selon Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. "Il y a des canalisations du côté de Mons qui datent de la fin du XIXe siècle", précise-t-il. En matière de conformité avec les standards européens de qualité microbiologique de l'eau de distribution, la commune de Virton, pour la période 2014-2016, ainsi que celle de Vresse-sur-Semois sont à épingler, avec davantage d'analyses détectant un taux non conforme de bactéries présentes, note Le Soir. Virton a une situation particulière, puisque la commune a choisi de ne pas "chlorer l'eau en permanence, pour la distribuer pure à la population", selon les explications de l'échevin Vincent Wauthoz. (Belga)

Côté wallon, des acteurs du secteur émettent des doutes sur la méthode utilisée pour l'étude de la Commission, "pas très claire" selon Cédric Prevedello, conseiller technique chez Aquawal, l'Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l'eau potable en Wallonie. Mais l'étude permet d'attirer l'attention sur la situation wallonne, où le réseau est plus ancien qu'en Flandre et où il y a eu longtemps une tendance à "ne pas consacrer les sommes suffisantes pour entretenir correctement l'infrastructure", selon Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. "Il y a des canalisations du côté de Mons qui datent de la fin du XIXe siècle", précise-t-il. En matière de conformité avec les standards européens de qualité microbiologique de l'eau de distribution, la commune de Virton, pour la période 2014-2016, ainsi que celle de Vresse-sur-Semois sont à épingler, avec davantage d'analyses détectant un taux non conforme de bactéries présentes, note Le Soir. Virton a une situation particulière, puisque la commune a choisi de ne pas "chlorer l'eau en permanence, pour la distribuer pure à la population", selon les explications de l'échevin Vincent Wauthoz. (Belga)