Selon ce sondage, 8 sondés sur 10 sont convaincus que les pouvoirs publics peuvent avoir une influence sur la santé des citoyens. Toutefois, l'enquête fait apparaître que 14% des sondés considèrent ces mesures ou éventuelles mesures comme une "ingérence inadmissible" et 26% comme une ingérence certes, mais acceptable. Par ailleurs, 51% des sondés estiment que le choix d'un objectif de santé doit d'abord tenir compte de la lourdeur de la maladie (souffrance occasionnée par la maladie). Cet élément pèse plus lourd que le nombre de patients touchés par la maladie (41%). Le 3e critère mis en avant est le coût pour la sécurité sociale (34%). Huit sondés sur 10 estiment que la priorité absolue en matière d'investissements de santé est la lutte contre le cancer, suivie par la lutte contre les maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète... 52%) et l'obésité (33%). Les jeunes soulignent aussi l'importance de prendre en charge les difficultés psychologiques (mal-être, harcèlement...). Enfin, l'enquête montre que 6 sondés sur 10 veulent être consultés dans la formulation des réponses aux problèmes de santé. (Belga)

Selon ce sondage, 8 sondés sur 10 sont convaincus que les pouvoirs publics peuvent avoir une influence sur la santé des citoyens. Toutefois, l'enquête fait apparaître que 14% des sondés considèrent ces mesures ou éventuelles mesures comme une "ingérence inadmissible" et 26% comme une ingérence certes, mais acceptable. Par ailleurs, 51% des sondés estiment que le choix d'un objectif de santé doit d'abord tenir compte de la lourdeur de la maladie (souffrance occasionnée par la maladie). Cet élément pèse plus lourd que le nombre de patients touchés par la maladie (41%). Le 3e critère mis en avant est le coût pour la sécurité sociale (34%). Huit sondés sur 10 estiment que la priorité absolue en matière d'investissements de santé est la lutte contre le cancer, suivie par la lutte contre les maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète... 52%) et l'obésité (33%). Les jeunes soulignent aussi l'importance de prendre en charge les difficultés psychologiques (mal-être, harcèlement...). Enfin, l'enquête montre que 6 sondés sur 10 veulent être consultés dans la formulation des réponses aux problèmes de santé. (Belga)