Les forces irakiennes ont découvert des dizaines de fosses communes avec des centaines de corps durant leurs opérations militaires lancées pour reprendre les larges pans du territoire dont s'étaient emparés depuis juin 2014 les djihadistes de l'EI responsables d'exactions. "Les restes de 40 hommes, identifiés grâce à leurs vêtements" ont été mis au jour dans ce charnier, a affirmé Ammar al-Doulaimi, directeur de la Fondation des martyrs dans la province occidentale d'Al-Anbar, un organe gouvernemental. "Les corps en décomposition portaient des traces de balles à la tête", a-t-il dit, assurant que les victimes avaient été "exécutées par l'EI en 2015 lorsque le groupe a pris le contrôle de Ramadi", ville située dans la province d'Al-Anbar à une centaine de km de Bagdad. Ce charnier a "été découvert par les forces de sécurité alors qu'elles fouillaient la zone d'al-Tach, dans le sud de la ville de Ramadi", a précisé à l'AFP un colonel de l'armée irakienne, sous le couvert de l'anonymat. Lui aussi a fait état d'impacts de balles à la tête, concluant également à "des exécutions menées par l'EI". (Belga)

Les forces irakiennes ont découvert des dizaines de fosses communes avec des centaines de corps durant leurs opérations militaires lancées pour reprendre les larges pans du territoire dont s'étaient emparés depuis juin 2014 les djihadistes de l'EI responsables d'exactions. "Les restes de 40 hommes, identifiés grâce à leurs vêtements" ont été mis au jour dans ce charnier, a affirmé Ammar al-Doulaimi, directeur de la Fondation des martyrs dans la province occidentale d'Al-Anbar, un organe gouvernemental. "Les corps en décomposition portaient des traces de balles à la tête", a-t-il dit, assurant que les victimes avaient été "exécutées par l'EI en 2015 lorsque le groupe a pris le contrôle de Ramadi", ville située dans la province d'Al-Anbar à une centaine de km de Bagdad. Ce charnier a "été découvert par les forces de sécurité alors qu'elles fouillaient la zone d'al-Tach, dans le sud de la ville de Ramadi", a précisé à l'AFP un colonel de l'armée irakienne, sous le couvert de l'anonymat. Lui aussi a fait état d'impacts de balles à la tête, concluant également à "des exécutions menées par l'EI". (Belga)