"L'engagement ne peut et ne doit pas cesser pour rechercher ce qui ne semble pas encore défini dans les événements de cette soirée dramatique", a déclaré le chef de l'État dans un communiqué à l'occasion de la journée commémorative du drame. "Trouver des réponses décisives, assurer leur reconstruction claire et complète exige l'engagement des institutions et la collaboration des pays alliés avec lesquels nous partageons des valeurs communes", a ajouté M. Mattarella alors qu'une cérémonie du souvenir se tenait à Bologne (nord est). Quarante ans après les faits, les familles des victimes réclament toujours vérité et justice dans cette affaire ancrée dans la mémoire collective des Italiens et considérée comme l'une des plus grandes catastrophes aériennes de l'histoire du pays. Le soir du 27 juin 1980, un DC-9 de la compagnie Itavia avec 81 personnes à bord assurant la liaison Bologne-Palerme s'était abîmé en mer Tyrrhénienne, près de l'île d'Ustica (nord de la Sicile), entraînant la mort des passagers et des membres d'équipage. La thèse avancée par plusieurs experts italiens est que le drame se serait produit quand un ou deux avions libyens poursuivis par des chasseurs américains et français suivaient l'itinéraire de l'avion civil pour échapper à leurs radars. Pris dans ce "scénario de guerre", le DC 9 aurait été abattu par erreur, ou serait entré en collision avec un des avions présents dans la zone. La découverte, le 18 juillet 1980, de la carcasse d'un MiG-23 libyen dans les montagnes de Calabre (sud de l'Italie) a aussi alimenté cette hypothèse. En 2003, le colonel Mouammar Kadhafi avait accusé les Américains d'avoir alors cherché à le tuer. Paris et Washington ont toujours nié une quelconque implication de leurs appareils dans cette tragédie. Cette affaire a suscité à l'infini suppositions et hypothèses mais les responsabilités et les circonstances de la catastrophe n'ont pas été établies. (Belga)

"L'engagement ne peut et ne doit pas cesser pour rechercher ce qui ne semble pas encore défini dans les événements de cette soirée dramatique", a déclaré le chef de l'État dans un communiqué à l'occasion de la journée commémorative du drame. "Trouver des réponses décisives, assurer leur reconstruction claire et complète exige l'engagement des institutions et la collaboration des pays alliés avec lesquels nous partageons des valeurs communes", a ajouté M. Mattarella alors qu'une cérémonie du souvenir se tenait à Bologne (nord est). Quarante ans après les faits, les familles des victimes réclament toujours vérité et justice dans cette affaire ancrée dans la mémoire collective des Italiens et considérée comme l'une des plus grandes catastrophes aériennes de l'histoire du pays. Le soir du 27 juin 1980, un DC-9 de la compagnie Itavia avec 81 personnes à bord assurant la liaison Bologne-Palerme s'était abîmé en mer Tyrrhénienne, près de l'île d'Ustica (nord de la Sicile), entraînant la mort des passagers et des membres d'équipage. La thèse avancée par plusieurs experts italiens est que le drame se serait produit quand un ou deux avions libyens poursuivis par des chasseurs américains et français suivaient l'itinéraire de l'avion civil pour échapper à leurs radars. Pris dans ce "scénario de guerre", le DC 9 aurait été abattu par erreur, ou serait entré en collision avec un des avions présents dans la zone. La découverte, le 18 juillet 1980, de la carcasse d'un MiG-23 libyen dans les montagnes de Calabre (sud de l'Italie) a aussi alimenté cette hypothèse. En 2003, le colonel Mouammar Kadhafi avait accusé les Américains d'avoir alors cherché à le tuer. Paris et Washington ont toujours nié une quelconque implication de leurs appareils dans cette tragédie. Cette affaire a suscité à l'infini suppositions et hypothèses mais les responsabilités et les circonstances de la catastrophe n'ont pas été établies. (Belga)