Les individus faisant l'objet d'une surveillance ont purgé l'entièreté de leur peine ou ont bénéficié d'une libération anticipée mais restent soumis à une forme de contrôle, précise Le Soir. "Il s'agit d'un chiffre brut", souligne Kathleen Van de Vijver, porte-parole de l'administration pénitentiaire. "Cela ne veut pas dire que toutes ces personnes sont actuellement libres en Belgique. Certaines ont été internées dans des institutions psychiatriques privées. D'autres ont été libérées pour être rapatriées vers leur pays d'origine." Par ailleurs, 183 détenus, dont 11 en isolement dans l'aile Deradex - réservée aux radicalisés -, restent incarcérés pour des faits de terrorisme (73 en Flandre, 97 en Wallonie et 13 à Bruxelles).

Les individus faisant l'objet d'une surveillance ont purgé l'entièreté de leur peine ou ont bénéficié d'une libération anticipée mais restent soumis à une forme de contrôle, précise Le Soir. "Il s'agit d'un chiffre brut", souligne Kathleen Van de Vijver, porte-parole de l'administration pénitentiaire. "Cela ne veut pas dire que toutes ces personnes sont actuellement libres en Belgique. Certaines ont été internées dans des institutions psychiatriques privées. D'autres ont été libérées pour être rapatriées vers leur pays d'origine." Par ailleurs, 183 détenus, dont 11 en isolement dans l'aile Deradex - réservée aux radicalisés -, restent incarcérés pour des faits de terrorisme (73 en Flandre, 97 en Wallonie et 13 à Bruxelles).