Selon le Sciensano et la KULeuven, cette volonté de se réorienter peut-être liée à un sentiment d'isolement au travail (25% contre 13% en temps normal), à une baisse du sentiment de faire partie d'une équipe (58% contre 69% en temps normal) et à une augmentation du sentiment d'incertitude dans leur équipe (16% contre 7 % en temps normal). "La constante réorganisation du travail, suite à la crise, est une raison potentielle", ajoute l'étude. "Il est alarmant de constater que même des problèmes physiques en rapport avec un stress chronique se sont manifestés davantage qu'en temps normal: douleurs musculaires et articulaires (38% contre 21% en temps normal), maux de tête (30% contre 12% en temps normal) et problèmes d'estomac (21% contre 11% en temps normal). Sur le plan personnel, les symptômes suivants, qui peuvent être la conséquence d'un stress chronique, sont apparus plus souvent que la normale : sentiment de fatigue (56% contre 38% en temps normal), être sous pression (51% contre 34% en temps normal), ne pas pouvoir se détendre suffisamment (46% contre 27 -% en temps normal), privation de sommeil (40% contre 25% en temps normal) et troubles de la concentration (26% contre 15% en temps normal)", précise Sciensano. (Belga)

Selon le Sciensano et la KULeuven, cette volonté de se réorienter peut-être liée à un sentiment d'isolement au travail (25% contre 13% en temps normal), à une baisse du sentiment de faire partie d'une équipe (58% contre 69% en temps normal) et à une augmentation du sentiment d'incertitude dans leur équipe (16% contre 7 % en temps normal). "La constante réorganisation du travail, suite à la crise, est une raison potentielle", ajoute l'étude. "Il est alarmant de constater que même des problèmes physiques en rapport avec un stress chronique se sont manifestés davantage qu'en temps normal: douleurs musculaires et articulaires (38% contre 21% en temps normal), maux de tête (30% contre 12% en temps normal) et problèmes d'estomac (21% contre 11% en temps normal). Sur le plan personnel, les symptômes suivants, qui peuvent être la conséquence d'un stress chronique, sont apparus plus souvent que la normale : sentiment de fatigue (56% contre 38% en temps normal), être sous pression (51% contre 34% en temps normal), ne pas pouvoir se détendre suffisamment (46% contre 27 -% en temps normal), privation de sommeil (40% contre 25% en temps normal) et troubles de la concentration (26% contre 15% en temps normal)", précise Sciensano. (Belga)