Après une année écoulée marquée par les attentats, le Brexit ou encore l'élection de Donald Trump, M. Beke se refuse à rajouter davantage d'angoisse durant l'année nouvelle. "Faisons de 2017 une année où ce n'est pas la peur, où ce ne sont pas les terroristes, les populistes, qui déterminent notre trajectoire." Appelant à davantage de positivisme pour l'année qui s'ouvre, M. Beke a aussi plaidé pour davantage de contacts humains, une approche plus centrée sur le "nous" que sur le "je". "Ce que cela signifie concrètement? Notre 'nous' signifie un Etat fort, une économie équilibrée, une société solide", a-t-il dit. Comprenez: une sécurité optimale, une économie caractérisée par une sécurité d'emploi maximale et une sécurité sociale solide. Tout comme le Premier ministre Charles Michel, Wouter Beke a rejeté les récentes critiques du président du PS pour qui le gouvernement fédéral actuel est "le plus dévastateur" pour les conditions sociales "depuis la Seconde Guerre mondiale". "Il est normal de faire de l'opposition, mais il ne faut pas exagérer", a-t-il insisté, pointant la création d'emplois engrangée, la hausse des salaires nets et l'amélioration de la position concurrentielle du pays. "Nous n'avons pas besoin de la gauche pour être social." Le président du CD&V a plaidé en conclusion pour que l'année 2017 ne soit pas une année perdue. "Ce ne sera pas un gouvernement d'affaires courantes. Mais un gouvernement d'affaires possibles, d'affaires équitables, d'affaires qui progressent et qui donnent de l'espoir". Une année où les politiques peuvent aussi échanger de manière "décente". Pas à la Trump, avec des "des menaces, des aboiements et de la frime". "Faites que ce ne soit jamais le style des chrétiens démocrates", a-t-il insisté devant les mandataires et militants du parti. (Belga)

Après une année écoulée marquée par les attentats, le Brexit ou encore l'élection de Donald Trump, M. Beke se refuse à rajouter davantage d'angoisse durant l'année nouvelle. "Faisons de 2017 une année où ce n'est pas la peur, où ce ne sont pas les terroristes, les populistes, qui déterminent notre trajectoire." Appelant à davantage de positivisme pour l'année qui s'ouvre, M. Beke a aussi plaidé pour davantage de contacts humains, une approche plus centrée sur le "nous" que sur le "je". "Ce que cela signifie concrètement? Notre 'nous' signifie un Etat fort, une économie équilibrée, une société solide", a-t-il dit. Comprenez: une sécurité optimale, une économie caractérisée par une sécurité d'emploi maximale et une sécurité sociale solide. Tout comme le Premier ministre Charles Michel, Wouter Beke a rejeté les récentes critiques du président du PS pour qui le gouvernement fédéral actuel est "le plus dévastateur" pour les conditions sociales "depuis la Seconde Guerre mondiale". "Il est normal de faire de l'opposition, mais il ne faut pas exagérer", a-t-il insisté, pointant la création d'emplois engrangée, la hausse des salaires nets et l'amélioration de la position concurrentielle du pays. "Nous n'avons pas besoin de la gauche pour être social." Le président du CD&V a plaidé en conclusion pour que l'année 2017 ne soit pas une année perdue. "Ce ne sera pas un gouvernement d'affaires courantes. Mais un gouvernement d'affaires possibles, d'affaires équitables, d'affaires qui progressent et qui donnent de l'espoir". Une année où les politiques peuvent aussi échanger de manière "décente". Pas à la Trump, avec des "des menaces, des aboiements et de la frime". "Faites que ce ne soit jamais le style des chrétiens démocrates", a-t-il insisté devant les mandataires et militants du parti. (Belga)