La Belgique fait face depuis plusieurs années à des épisodes climatiques exceptionnels. "Ces changements fragilisent certaines essences comme le hêtre, le frêne, l'épicéa ou le chêne pédonculé. Ces différentes espèces d'arbres peuvent souffrir d'un manque d'eau, d'une invasion de ravageurs ou d'une attaque de champignons et certaines, comme le hêtre et l'épicéa, connaissent actuellement des dépérissements importants", rappelle Trees for future. Notre forêt est relativement peu diversifiée, et donc "peu résiliente face à de telles circonstances", explique-t-on encore. D'où l'importance de diversifier "tant les essences que les sylvicultures pour faire face à ces différentes menaces présentes et à venir". C'est pour cette raison que Trees for future identifie les arbres qui sont les mieux adaptés aux évolutions climatiques de demain. Cette année, on plantera notamment des chênes de Hongrie et des pins de Bosnie. "Le principe est de planter des arbres provenant de régions et pays où le climat est similaire à celui qu'on prédit chez nous dans les décennies à venir. Ces régions et pays se situent principalement au sud de l'Europe et autour du bassin méditerranéen. Ces arbres sont ensuite suivis annuellement pour évaluer leur adaptation au climat actuel et futur, leur résistance aux insectes et maladies, leur productivité et la qualité de leur bois ainsi que leur effet sur la biodiversité", précise Trees for future. Les 800 premiers arbres sont plantés ce mardi à Jenneret (Durbuy). (Belga)

La Belgique fait face depuis plusieurs années à des épisodes climatiques exceptionnels. "Ces changements fragilisent certaines essences comme le hêtre, le frêne, l'épicéa ou le chêne pédonculé. Ces différentes espèces d'arbres peuvent souffrir d'un manque d'eau, d'une invasion de ravageurs ou d'une attaque de champignons et certaines, comme le hêtre et l'épicéa, connaissent actuellement des dépérissements importants", rappelle Trees for future. Notre forêt est relativement peu diversifiée, et donc "peu résiliente face à de telles circonstances", explique-t-on encore. D'où l'importance de diversifier "tant les essences que les sylvicultures pour faire face à ces différentes menaces présentes et à venir". C'est pour cette raison que Trees for future identifie les arbres qui sont les mieux adaptés aux évolutions climatiques de demain. Cette année, on plantera notamment des chênes de Hongrie et des pins de Bosnie. "Le principe est de planter des arbres provenant de régions et pays où le climat est similaire à celui qu'on prédit chez nous dans les décennies à venir. Ces régions et pays se situent principalement au sud de l'Europe et autour du bassin méditerranéen. Ces arbres sont ensuite suivis annuellement pour évaluer leur adaptation au climat actuel et futur, leur résistance aux insectes et maladies, leur productivité et la qualité de leur bois ainsi que leur effet sur la biodiversité", précise Trees for future. Les 800 premiers arbres sont plantés ce mardi à Jenneret (Durbuy). (Belga)