A la suite de la 6e réforme de l'Etat, ce sont en effet les Régions qui sont pleinement compétentes pour la réalisation des plans pluriannuels de construction des infrastructures hospitalières. Il y a un an, la Wallonie a donc lancé un appel à projets pour son premier plan de construction à établir selon les règles du nouveau mécanisme régional de soutien au financement des infrastructures hospitalières.

Ce dernier prévoit notamment de déterminer un prix maximum d'hébergement à la journée d'hospitalisation, chaque hôpital se voyant octroyer une capacité de financement public en adéquation avec les prestations qui y sont réalisées.

C'est ensuite l'AVIQ - l'agence wallonne pour une vie de qualité - qui a été chargée d'examiner les dossiers remis par les établissements hospitaliers et de définir une liste de travaux éligibles. Au final, 46 hôpitaux ont été sélectionnés pour des projets tels que la reconstruction des urgences à Bastogne ou encore Vivalia 2025, visant la création d'un bi-site hospitalier 'Centre-Sud et Marche', en province du Luxembourg.

"Aucun projet légalement recevable n'a été écarté", a affirmé lundi la ministre Greoli selon qui l'objectif reste "de tout mettre en oeuvre pour maintenir des infrastructures performantes, élément indispensable à une médecine de qualité".

Les établissements concernés, qui se verront attribuer un prix moyen au mètre carré ainsi qu'un nombre de mètres carrés maximum admissible, seront rapidement informés par le gouvernement de la décision les concernant ainsi que le montant budgétaire qui y est lié.

"Ce premier plan s'inscrit dans un objectif plus global de reconstruction total du parc hospitalier wallon en 35 ans", a encore souligné Alda Greoli en assurant que, selon le principe du tiers-payant, "il n'en coûtera pas un euro aux patients" même si la couverture des investissements apparaîtra sur leur facture hospitalière.

En matière de financement, le gouvernement wallon s'est engagé à rembourser annuellement, à hauteur de 72%, les prêts engagés par les hôpitaux pour financer leurs travaux. Au bout des 35 ans prévus pour la rénovation de l'ensemble des hôpitaux wallons, ce sont 240 millions d'euros par an qui seront à charge de la Région.

"En raison des délais de travaux, peu de dossiers impacteront le budget 2019", a de son côté précisé le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR). "Un monitoring budgétaire bien précis a de toute façon été prévu et rapport sera fait tous les 6 mois au gouvernement", a-t-il enfin indiqué.

A la suite de la 6e réforme de l'Etat, ce sont en effet les Régions qui sont pleinement compétentes pour la réalisation des plans pluriannuels de construction des infrastructures hospitalières. Il y a un an, la Wallonie a donc lancé un appel à projets pour son premier plan de construction à établir selon les règles du nouveau mécanisme régional de soutien au financement des infrastructures hospitalières. Ce dernier prévoit notamment de déterminer un prix maximum d'hébergement à la journée d'hospitalisation, chaque hôpital se voyant octroyer une capacité de financement public en adéquation avec les prestations qui y sont réalisées. C'est ensuite l'AVIQ - l'agence wallonne pour une vie de qualité - qui a été chargée d'examiner les dossiers remis par les établissements hospitaliers et de définir une liste de travaux éligibles. Au final, 46 hôpitaux ont été sélectionnés pour des projets tels que la reconstruction des urgences à Bastogne ou encore Vivalia 2025, visant la création d'un bi-site hospitalier 'Centre-Sud et Marche', en province du Luxembourg. "Aucun projet légalement recevable n'a été écarté", a affirmé lundi la ministre Greoli selon qui l'objectif reste "de tout mettre en oeuvre pour maintenir des infrastructures performantes, élément indispensable à une médecine de qualité". Les établissements concernés, qui se verront attribuer un prix moyen au mètre carré ainsi qu'un nombre de mètres carrés maximum admissible, seront rapidement informés par le gouvernement de la décision les concernant ainsi que le montant budgétaire qui y est lié. "Ce premier plan s'inscrit dans un objectif plus global de reconstruction total du parc hospitalier wallon en 35 ans", a encore souligné Alda Greoli en assurant que, selon le principe du tiers-payant, "il n'en coûtera pas un euro aux patients" même si la couverture des investissements apparaîtra sur leur facture hospitalière. En matière de financement, le gouvernement wallon s'est engagé à rembourser annuellement, à hauteur de 72%, les prêts engagés par les hôpitaux pour financer leurs travaux. Au bout des 35 ans prévus pour la rénovation de l'ensemble des hôpitaux wallons, ce sont 240 millions d'euros par an qui seront à charge de la Région. "En raison des délais de travaux, peu de dossiers impacteront le budget 2019", a de son côté précisé le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR). "Un monitoring budgétaire bien précis a de toute façon été prévu et rapport sera fait tous les 6 mois au gouvernement", a-t-il enfin indiqué.