A l'instar des autres leaders socialistes, M. Demotte a tiré un sombre bilan des majorités suédoise au fédéral et orange-bleu en Wallonie, en évoquant des "régressions sociales sans précédent". "Si nous leur laissons la moindre chance de reformer une majorité, même sur une base aussi déséquilibrée que cette fois-ci, c'en sera fini de notre modèle social", a-t-il affirmé. "Voilà pourquoi, le premier enjeu des élections du 26 mai, c'est de rendre impossible la reconduction des gouvernements des droites. Et pour cela, on n'a encore rien trouvé de mieux que de rendre le Parti socialiste incontournable", a-t-il ajouté. (Belga)