En début de soirée, de brefs incidents ont opposé des membres de la mouvance d'extrême gauche violente Black Block et les forces de l'ordre notamment quand ces dernières ont évacué certains d'entre eux de la manifestation, a constaté une journaliste de l'AFP. La police de Berlin a ensuite affirmé dans un tweet vouloir utiliser un canon à eau pour éteindre des palettes de bois et d'autres objets en feu sur la chaussée "et éviter qu'ils ne se propagent aux voitures environnantes". La police a aussi fait usage de gaz lacrymogène et interpellé plusieurs personnes, selon des médias locaux qui assuraient toutefois peu avant 22h00 locales (21h00 HB) que la situation était en voie d'accalmie. Les manifestants réunis sous le mot d'ordre "1er mai révolutionnaire" répondaient à l'appel de la gauche et de l'extrême gauche et avaient commencé à se rassembler en fin d'après-midi dans le quartier de Neukölln avec pour objectif de rejoindre le quartier voisin de Kreuzberg, fief alternatif. La police évoquait quelque 5.000 personnes en fin d'après-midi alors que les organisateurs avançaient le chiffre de 20.000 participants. La police s'était déployée en masse avec quelque 5.600 policiers par crainte d'éventuels débordements. Le cortège s'était élancé avec retard en raison des consignes des forces de l'ordre imposant aux manifestants le port du masque et le respect des distanciations sociales. Parmi les banderoles, l'une proclamait: "Pas un morceau du gâteau. Des baklavas pour tout le monde". Une manifestation de vélos d'un côté et un rassemblement d'environ 350 anti-masques d'un autre s'étaient également tenus plus tôt dans la journée, dans le calme. Dans l'après-midi, le responsable des questions de politique intérieure de la Ville-Etat de Berlin, Andreas Geisel, a d'ailleurs évoqué "une journée jusqu'ici essentiellement pacifique". Plus de vingt rassemblements étaient annoncés en ce 1er mai dans la capitale allemande, avec des mots d'ordre divers allant de la hausse des loyers, à la politique migratoire en passant par l'opposition aux mesures de restrictions liées à la pandémie. (Belga)

En début de soirée, de brefs incidents ont opposé des membres de la mouvance d'extrême gauche violente Black Block et les forces de l'ordre notamment quand ces dernières ont évacué certains d'entre eux de la manifestation, a constaté une journaliste de l'AFP. La police de Berlin a ensuite affirmé dans un tweet vouloir utiliser un canon à eau pour éteindre des palettes de bois et d'autres objets en feu sur la chaussée "et éviter qu'ils ne se propagent aux voitures environnantes". La police a aussi fait usage de gaz lacrymogène et interpellé plusieurs personnes, selon des médias locaux qui assuraient toutefois peu avant 22h00 locales (21h00 HB) que la situation était en voie d'accalmie. Les manifestants réunis sous le mot d'ordre "1er mai révolutionnaire" répondaient à l'appel de la gauche et de l'extrême gauche et avaient commencé à se rassembler en fin d'après-midi dans le quartier de Neukölln avec pour objectif de rejoindre le quartier voisin de Kreuzberg, fief alternatif. La police évoquait quelque 5.000 personnes en fin d'après-midi alors que les organisateurs avançaient le chiffre de 20.000 participants. La police s'était déployée en masse avec quelque 5.600 policiers par crainte d'éventuels débordements. Le cortège s'était élancé avec retard en raison des consignes des forces de l'ordre imposant aux manifestants le port du masque et le respect des distanciations sociales. Parmi les banderoles, l'une proclamait: "Pas un morceau du gâteau. Des baklavas pour tout le monde". Une manifestation de vélos d'un côté et un rassemblement d'environ 350 anti-masques d'un autre s'étaient également tenus plus tôt dans la journée, dans le calme. Dans l'après-midi, le responsable des questions de politique intérieure de la Ville-Etat de Berlin, Andreas Geisel, a d'ailleurs évoqué "une journée jusqu'ici essentiellement pacifique". Plus de vingt rassemblements étaient annoncés en ce 1er mai dans la capitale allemande, avec des mots d'ordre divers allant de la hausse des loyers, à la politique migratoire en passant par l'opposition aux mesures de restrictions liées à la pandémie. (Belga)