"Le monde d'après le coronavirus ne pourra être celui d'avant", pour les socialistes francophones

La crise du coronavirus ne peut être une parenthèse, ont averti les dirigeants du PS, de Solidaris et de la FGTB à l'occasion du 1er mai célébré cette année sur les réseaux sociaux. Les socialistes ont réclamé la revalorisation de toute une série de métiers dont la pandémie a montré qu'ils étaient indispensables et rappelé à quel point aussi bien la sécurité sociale que les services publics avaient empêché la société de sombrer.

Loin des yeux, près du coeur ! - LE DIRECT

Grand rassemblent digital de la famille socialiste FGTB - PS / Solidaris à l’occasion du 1er mai ! #1erMaiSolidaire

Geplaatst door Parti Socialiste (PS) op Vrijdag 1 mei 2020

Le monde d'après ne peut être la réplique du monde d'avant

A travers l'action commune du parti, de la mutualité et du syndicat, les leaders socialistes ont appelé à la mobilisation. "Nous serons là demain comme hier", a assuré M. Magnette, à l'heure où le PS célèbre ses 135 ans.

"Le temps des compromis mous et fades est révolu", a lancé pour sa part le secrétaire général de Solidaris, Jean-Pascal Labille, appelant à la "convergence des luttes" et à la rupture avec "un capitalisme aveugle" qui a mené à la "faillite d'un système".

La FGTB a énoncé une série de revendications:

  • la hausse du salaire minimum à 14 euros de l'heure,
  • une cotisation spéciale "corona" sur la fortune,
  • la revalorisation des allocations sociales de 10% au-dessus du seuil de pauvreté
  • ou encore la fin de la dégressivité des allocations de chômage.

"Je n'accepterai pas que la moitié des personnes qui perdent leurs emplois demain se retrouvent en situation de pauvreté", a averti le président de la FGTB, Robert Verteneuil.

Solidaris et la FGTB ont par ailleurs appelé à la régularisation des sans-papiers. "Eux aussi ont droit à la sécurité et à l'intégration dans notre société", a déclaré M. Labille.

Un "pacte pour une société nouvelle" et moins de ministres de la Santé, pour le MR

Le MR travaille à l'élaboration d'un "pacte pour une société nouvelle" qui doit englober l'ensemble des entités fédérées et le pouvoir fédéral, a affirmé le président du Mouvement Réformateur, Georges-Louis Bouchez, en plaidant pour un Etat fédéral "efficace" et en appelant à une réduction du nombre de ministres responsables des questions de santé au sud du pays.

1er Congrès virtuel : Ensemble pour remercier les travailleurs

1er Congrès virtuel : Ensemble pour remercier les travailleurs

Geplaatst door MR - Mouvement Réformateur op Vrijdag 1 mei 2020

"Ce pacte contiendra le plan de relance bien évidemment mais nous ne devons pas nous limiter à redémarrer notre économie." , a-t-il affirmé lors du "premier congrès virtuel" de l'histoire du MR, un parti qui célèbre chaque 1er mai la Fête du travail libérale.

Nous devons réformer notre approche du secteur culturel, de l'enseignement, de la place de la famille, de l'équilibre entre vie privée et professionnelle

"Cette société nouvelle doit intégrer un nouveau pacte social qui intègre mieux les changements de la société et du monde. Un pacte universel garanti doit permettre à chacun de pouvoir avoir la sécurité d'existence nécessaire pour développer pleinement sa liberté", a ajouté M. Bouchez.

Pour cela, les libéraux ne veulent pas d'un Etat lourd ou intrusif mais bien d'un Etat efficace

"Nous ne pouvons plus rester avec neuf ministres de la santé dont six dans l'espace Wallonie-Bruxelles", dit le président des libéraux francophones, alors que la Première ministre Sophie Wilmès a plaidé pour une "modernisation" de l'Etat belge.

Un "new social deal" plaide la sp.a

Le président du Sp.a, Conner Rousseau, plaide le 1er mai pour un "new social deal" afin de sortir de la crise de la couronne. Suivant les traces de divers économistes, il plaide en faveur de l'investissement public afin de maintenir la prospérité.

Een NEW SOCIAL DEAL om iedereen opnieuw VOORUIT te doen gaan

Deze uitzonderlijke tijden maken van deze 1 mei een uitzonderlijke dag. Daarom richt ik me vandaag tot iedereen die samen met mij aan de slag wil om dit land herop te bouwen. Een new social deal om iedereen opnieuw vooruit te doen gaan.

Geplaatst door sp.a op Vrijdag 1 mei 2020

Dans un discours en ligne, Rousseau mentionne l'impact du coronavirus comme la plus grande crise depuis la Seconde Guerre mondiale.

Si nous voulons avancer à nouveau, nous devrons d'abord nous mettre d'accord sur ce qu'est le progrès. Ce n'est que si nous lâchons tous nos tabous et que nous nous mettons d'accord sur la direction à prendre que nous pourrons faire les bons choix pour reconstruire notre société ensemble

Il a résumé la direction que nous devons prendre dans un "nouveau pacte social". Le premier point est un gouvernement qui investit dans les entreprises, dans les transports publics et dans les logements à haut rendement énergétique et les énergies alternatives. Le retour sur ces investissements devrait aller à "un revenu plus élevé et des impôts plus bas pour tous ceux qui font de leur mieux chaque jour". Le troisième rendez-vous du plan Rousseau est un système fiscal plus équitable.

Trop de gens paient encore trop d'impôts parce qu'un petit groupe en paie trop peu

Le président du sp.a. souligne que les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale sont parmi les plus prospères de l'histoire de l'humanité. "Tout comme à l'époque, cette crise est le moment de conclure un nouvel accord basé sur la solidarité", conclut-il.

PTB : "Débarrassons-nous du modèle capitaliste" au profit d'un "socialisme 2.0"

"Nous devons nous débarrasser du modèle capitaliste qui fait supporter les pertes par ceux qui ont peu tandis que les profits vont à ceux qui ont déjà beaucoup" et tendre vers un "socialisme 2.0 où les gens pourront retrouver leur humanité", a plaidé vendredi Raoul Hedebouw, le porte-parole du PTB, dans son discours virtuel à l'occasion du 1er mai.

"Ce que nous voulons, c'est un modèle post-corona", a-t-il ajouté en appelant notamment à la mise en place d'une "taxe corona" pour les multimillionnaires - un impôt de solidarité de 5% sur toutes les fortunes dépassant les 3 millions d'euros "qui pourrait rapporter 15 milliards d'euros".

Dans la ligne de mire du parti d'extrême gauche: le marché libre qui "a été incapable de nous fournir des masques ainsi que des tests de dépistage suffisants et en temps voulu. Il a aussi été incapable de mettre en place une politique de santé préventive de qualité".

En ces temps d'urgence sanitaire et sociale, il n'y a aucune planification dans notre société et c'est le chaos le plus total

"La prévention et l'assurance maladie doivent redevenir des compétences centrales et fédérales", poursuit-il. S'il pourfend le capitalisme, le PTB n'épargne pas non plus les autres partis, et en particulier la N-VA, accusée de vouloir affaiblir les mutuelles et les syndicats. "Cela fait maintenant dix ans que la N-VA, les autres nationalistes et d'autres forces de droite tentent de se débarrasser des mutuelles. C'est l'une des raisons pour lesquelles la N-VA veut diviser le pays, d'ailleurs. Pour affaiblir les mutualités et les syndicats, trop puissants à son goût. Chaque travailleur qui vote pour un parti tel que la N-VA vote en fait contre ses propres droits, contre sa propre sécurité sociale", a poursuivi Raoul Hedebouw.

Or, c'est "avec une boussole patronale" qu'a été écrit le plan de déconfinement présenté par Sophie Wilmès la semaine passée, a encore pointé le porte-parole du PTB. "Tous les partis traditionnels ont approuvé ce plan lamentable. Tous, y compris le cdH et DéFI, ont voté la confiance au gouvernement Wilmès. Nous, PTB, nous ne l'avons pas votée parce que nous n'avions pas confiance. Parce que les partis traditionnels en Belgique ont depuis longtemps décidé de s'adapter aux règles du marché libéral, et de faire payer les travailleuses et les travailleurs", a-t-il justifié. "La crise du coronavirus va coûter des milliards."

Les militants ont ensuite poussé la chansonnette avec une reprise de Bella Ciao, chant de révolte italien qui célèbre l'engagement dans le combat mené par les partisans, résistants pendant la Seconde Guerre mondiale opposés aux troupes allemandes alliées de la République sociale italienne fasciste, dans le cadre de la guerre civile italienne

1000 x Bella Ciao!

WAOUW, vous devez voir ça ! 🔥 Chanter Bella Ciao, avec MILLE personnes, confinées mais ensemble. À #NosHéros du corona : c’est pour vous ! ❤️ #bellaciaochallenge

Geplaatst door PTB op Donderdag 30 april 2020

Ecolo a réalisé une table ronde centrée sur les "héroïnes de premières lignes"

Du côté d'Ecolo, le parti a organisé une table ronde autour de ses coprésidents, avec la volonté de mettre particulièrement en avant des femmes, des travailleuses de terrain, des "héroïnes des premières lignes médicales".

Geplaatst door Ecolo op Vrijdag 1 mei 2020

Un message plus politique a été apporté par Rajae Maouane, Co-présidente du parti écologiste, qui a affirmé : "Je voudrais remercier toutes ces personnes qui sont sur le terrain et qui donne de leur temps et de leur vie pour nous aider, pour nous soigner. On vous applaudit tous les soirs et on ne vous oubliera pas demain."

Pas d'alternative digitale pour le cdH et DéFi

Le cdH et DéFI n'ont pas opté pour un événement digital en particulier. Sur leurs différentes plateformes, ils ont tout de même souhaiter à leurs militants "une bonne fête du travail". Au cdH, le texte commence par "1er mai VS Covid 19". Le parti centriste souhaite mettre en valeur les "acteurs.trices de nombreux secteurs essentiels à la santé et au bon fonctionnement de notre société". En fin de texte, on peut voir que le parti est orienté vers l'avenir : "La crise que nous traversons aura également mis en lumière la nécessité de nous réinventer. De faire un travail sur nous-même pour inspirer demain."

1er mai VS Covid 19 🦸‍♀️🦸‍♂️ La crise que nous traversons aura mis en lumière le dévouement et le courage...

Geplaatst door CDH - Centre Démocrate Humaniste op Donderdag 30 april 2020

Du côté de DéFi, on peut découvrir un message bref "Merci", accompagné d'une phrase quasiment aussi brève : "Merci aux travailleurs des métiers invisibles, tellement essentiels, qui font tenir le pays depuis le début de la crise coronavirus !"

🗓 1er mai 🌱 Merci aux travailleurs des métiers invisibles, tellement essentiels, qui font tenir le pays depuis le début de la crise coronavirus ! 💪

Geplaatst door DéFI op Donderdag 30 april 2020

Le président de DéFI, François De Smet, a apporté un message plus politico-philosophique à travers un article intitulé "Et si le covid-19 changeait notre rapport au travail ?" sur son blog partagé sur Twitter :

La crise du coronavirus ne peut être une parenthèse, ont averti les dirigeants du PS, de Solidaris et de la FGTB à l'occasion du 1er mai célébré cette année sur les réseaux sociaux. Les socialistes ont réclamé la revalorisation de toute une série de métiers dont la pandémie a montré qu'ils étaient indispensables et rappelé à quel point aussi bien la sécurité sociale que les services publics avaient empêché la société de sombrer. A travers l'action commune du parti, de la mutualité et du syndicat, les leaders socialistes ont appelé à la mobilisation. "Nous serons là demain comme hier", a assuré M. Magnette, à l'heure où le PS célèbre ses 135 ans. "Le temps des compromis mous et fades est révolu", a lancé pour sa part le secrétaire général de Solidaris, Jean-Pascal Labille, appelant à la "convergence des luttes" et à la rupture avec "un capitalisme aveugle" qui a mené à la "faillite d'un système". La FGTB a énoncé une série de revendications: "Je n'accepterai pas que la moitié des personnes qui perdent leurs emplois demain se retrouvent en situation de pauvreté", a averti le président de la FGTB, Robert Verteneuil. Solidaris et la FGTB ont par ailleurs appelé à la régularisation des sans-papiers. "Eux aussi ont droit à la sécurité et à l'intégration dans notre société", a déclaré M. Labille.Le MR travaille à l'élaboration d'un "pacte pour une société nouvelle" qui doit englober l'ensemble des entités fédérées et le pouvoir fédéral, a affirmé le président du Mouvement Réformateur, Georges-Louis Bouchez, en plaidant pour un Etat fédéral "efficace" et en appelant à une réduction du nombre de ministres responsables des questions de santé au sud du pays."Ce pacte contiendra le plan de relance bien évidemment mais nous ne devons pas nous limiter à redémarrer notre économie." , a-t-il affirmé lors du "premier congrès virtuel" de l'histoire du MR, un parti qui célèbre chaque 1er mai la Fête du travail libérale."Cette société nouvelle doit intégrer un nouveau pacte social qui intègre mieux les changements de la société et du monde. Un pacte universel garanti doit permettre à chacun de pouvoir avoir la sécurité d'existence nécessaire pour développer pleinement sa liberté", a ajouté M. Bouchez. "Nous ne pouvons plus rester avec neuf ministres de la santé dont six dans l'espace Wallonie-Bruxelles", dit le président des libéraux francophones, alors que la Première ministre Sophie Wilmès a plaidé pour une "modernisation" de l'Etat belge. Le président du Sp.a, Conner Rousseau, plaide le 1er mai pour un "new social deal" afin de sortir de la crise de la couronne. Suivant les traces de divers économistes, il plaide en faveur de l'investissement public afin de maintenir la prospérité. Dans un discours en ligne, Rousseau mentionne l'impact du coronavirus comme la plus grande crise depuis la Seconde Guerre mondiale. Il a résumé la direction que nous devons prendre dans un "nouveau pacte social". Le premier point est un gouvernement qui investit dans les entreprises, dans les transports publics et dans les logements à haut rendement énergétique et les énergies alternatives. Le retour sur ces investissements devrait aller à "un revenu plus élevé et des impôts plus bas pour tous ceux qui font de leur mieux chaque jour". Le troisième rendez-vous du plan Rousseau est un système fiscal plus équitable. Le président du sp.a. souligne que les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale sont parmi les plus prospères de l'histoire de l'humanité. "Tout comme à l'époque, cette crise est le moment de conclure un nouvel accord basé sur la solidarité", conclut-il. "Nous devons nous débarrasser du modèle capitaliste qui fait supporter les pertes par ceux qui ont peu tandis que les profits vont à ceux qui ont déjà beaucoup" et tendre vers un "socialisme 2.0 où les gens pourront retrouver leur humanité", a plaidé vendredi Raoul Hedebouw, le porte-parole du PTB, dans son discours virtuel à l'occasion du 1er mai. "Ce que nous voulons, c'est un modèle post-corona", a-t-il ajouté en appelant notamment à la mise en place d'une "taxe corona" pour les multimillionnaires - un impôt de solidarité de 5% sur toutes les fortunes dépassant les 3 millions d'euros "qui pourrait rapporter 15 milliards d'euros".Dans la ligne de mire du parti d'extrême gauche: le marché libre qui "a été incapable de nous fournir des masques ainsi que des tests de dépistage suffisants et en temps voulu. Il a aussi été incapable de mettre en place une politique de santé préventive de qualité"."La prévention et l'assurance maladie doivent redevenir des compétences centrales et fédérales", poursuit-il. S'il pourfend le capitalisme, le PTB n'épargne pas non plus les autres partis, et en particulier la N-VA, accusée de vouloir affaiblir les mutuelles et les syndicats. "Cela fait maintenant dix ans que la N-VA, les autres nationalistes et d'autres forces de droite tentent de se débarrasser des mutuelles. C'est l'une des raisons pour lesquelles la N-VA veut diviser le pays, d'ailleurs. Pour affaiblir les mutualités et les syndicats, trop puissants à son goût. Chaque travailleur qui vote pour un parti tel que la N-VA vote en fait contre ses propres droits, contre sa propre sécurité sociale", a poursuivi Raoul Hedebouw.Or, c'est "avec une boussole patronale" qu'a été écrit le plan de déconfinement présenté par Sophie Wilmès la semaine passée, a encore pointé le porte-parole du PTB. "Tous les partis traditionnels ont approuvé ce plan lamentable. Tous, y compris le cdH et DéFI, ont voté la confiance au gouvernement Wilmès. Nous, PTB, nous ne l'avons pas votée parce que nous n'avions pas confiance. Parce que les partis traditionnels en Belgique ont depuis longtemps décidé de s'adapter aux règles du marché libéral, et de faire payer les travailleuses et les travailleurs", a-t-il justifié. "La crise du coronavirus va coûter des milliards."Les militants ont ensuite poussé la chansonnette avec une reprise de Bella Ciao, chant de révolte italien qui célèbre l'engagement dans le combat mené par les partisans, résistants pendant la Seconde Guerre mondiale opposés aux troupes allemandes alliées de la République sociale italienne fasciste, dans le cadre de la guerre civile italienneDu côté d'Ecolo, le parti a organisé une table ronde autour de ses coprésidents, avec la volonté de mettre particulièrement en avant des femmes, des travailleuses de terrain, des "héroïnes des premières lignes médicales". Un message plus politique a été apporté par Rajae Maouane, Co-présidente du parti écologiste, qui a affirmé : "Je voudrais remercier toutes ces personnes qui sont sur le terrain et qui donne de leur temps et de leur vie pour nous aider, pour nous soigner. On vous applaudit tous les soirs et on ne vous oubliera pas demain."Le cdH et DéFI n'ont pas opté pour un événement digital en particulier. Sur leurs différentes plateformes, ils ont tout de même souhaiter à leurs militants "une bonne fête du travail". Au cdH, le texte commence par "1er mai VS Covid 19". Le parti centriste souhaite mettre en valeur les "acteurs.trices de nombreux secteurs essentiels à la santé et au bon fonctionnement de notre société". En fin de texte, on peut voir que le parti est orienté vers l'avenir : "La crise que nous traversons aura également mis en lumière la nécessité de nous réinventer. De faire un travail sur nous-même pour inspirer demain."Du côté de DéFi, on peut découvrir un message bref "Merci", accompagné d'une phrase quasiment aussi brève : "Merci aux travailleurs des métiers invisibles, tellement essentiels, qui font tenir le pays depuis le début de la crise coronavirus !"Le président de DéFI, François De Smet, a apporté un message plus politico-philosophique à travers un article intitulé "Et si le covid-19 changeait notre rapport au travail ?" sur son blog partagé sur Twitter :