Ces 196 personnes estiment que les mesures violent leurs droits et libertés fondamentaux et ont en réalité fait plus de victimes qu'elles ont sauvé de vies. "Nous ne demandons pas de juger si les mesures prises en mars étaient les bonnes mesures mais si les mesures qui sont encore en vigueur aujourd'hui sont légales", a plaidé Me Michael Verstraeten, avocat des demandeurs.

"En outre, nous ne sommes pas opposés à toutes les mesures mais à celles qui restreignent les droits et libertés." Les plaignants soulignent que l'on parle d'une possible deuxième vague mortelle du virus alors que les virologues reconnaissent dans le même temps ne pas savoir ce qu'il va advenir.

"On change en permanence d'avis alors que jamais dans l'histoire des mesures allant aussi loin n'avaient été prises, même lors de la Grippe espagnole en 1918."

"Pour justifier ces mesures, on nous dit qu'il pourrait y avoir 130.000 morts, que jusqu'à 60% de la population pourraient être infectés, que le taux de reproduction resterait élevé. Ce n'est là que science-fiction. La Grippe espagnole n'a touché que 40% de la population et le virus de la grippe touche chaque année 2 à 8% de la population et fait chaque année 650.000 morts dans le monde. On en est encore loin avec le coronavirus. Le taux de reproduction était d'ailleurs déjà en baisse de manière naturelle avant que les mesures de confinement ne soient prises", poursuivent les quelque 200 plaignants.

"Jamais il n'a été évalué si les mesures prises étaient proportionnées", jugent-ils encore.

Pour les avocats du gouvernement fédéral, les demandeurs auraient dû saisir le Conseil d'État au lieu de se tourner vers le tribunal de première instance. Il soulignent également que les plaignants ne précisent pas de quelle manière ils ont été touchés par les différentes mesures et que parmi celles-ci, toutes n'ont pas été décidées par le gouvernement fédéral.

Le gouvernement a pris les différentes mesures pour protéger le droit à la vie, estiment encore les avocats, qui rappellent que le gouvernement a agi en fonction des informations dont ils disposaient à ce moment.

Ces 196 personnes estiment que les mesures violent leurs droits et libertés fondamentaux et ont en réalité fait plus de victimes qu'elles ont sauvé de vies. "Nous ne demandons pas de juger si les mesures prises en mars étaient les bonnes mesures mais si les mesures qui sont encore en vigueur aujourd'hui sont légales", a plaidé Me Michael Verstraeten, avocat des demandeurs. "En outre, nous ne sommes pas opposés à toutes les mesures mais à celles qui restreignent les droits et libertés." Les plaignants soulignent que l'on parle d'une possible deuxième vague mortelle du virus alors que les virologues reconnaissent dans le même temps ne pas savoir ce qu'il va advenir. "On change en permanence d'avis alors que jamais dans l'histoire des mesures allant aussi loin n'avaient été prises, même lors de la Grippe espagnole en 1918." "Pour justifier ces mesures, on nous dit qu'il pourrait y avoir 130.000 morts, que jusqu'à 60% de la population pourraient être infectés, que le taux de reproduction resterait élevé. Ce n'est là que science-fiction. La Grippe espagnole n'a touché que 40% de la population et le virus de la grippe touche chaque année 2 à 8% de la population et fait chaque année 650.000 morts dans le monde. On en est encore loin avec le coronavirus. Le taux de reproduction était d'ailleurs déjà en baisse de manière naturelle avant que les mesures de confinement ne soient prises", poursuivent les quelque 200 plaignants. "Jamais il n'a été évalué si les mesures prises étaient proportionnées", jugent-ils encore. Pour les avocats du gouvernement fédéral, les demandeurs auraient dû saisir le Conseil d'État au lieu de se tourner vers le tribunal de première instance. Il soulignent également que les plaignants ne précisent pas de quelle manière ils ont été touchés par les différentes mesures et que parmi celles-ci, toutes n'ont pas été décidées par le gouvernement fédéral. Le gouvernement a pris les différentes mesures pour protéger le droit à la vie, estiment encore les avocats, qui rappellent que le gouvernement a agi en fonction des informations dont ils disposaient à ce moment.