Le 12 janvier 2010, le tremblement de terre de magnitude 7 qui a frappé Haïti, a fait des milliers de morts et de blessés, laissé des millions de personnes sans-abri et décimé de nombreuses infrastructures dans le pays. MSF a dans la foulée organisé l'une de ses opérations d'urgence les plus importantes jamais réalisées, prenant en charge plus de 350.000 personnes impactées par le tremblement de terre en seulement 10 mois. "Dix ans plus tard, la majorité des décombres ont été nettoyés, la population a pu rentrer chez elle, de nouveaux hôpitaux ont pu être construits et la plupart des acteurs humanitaires médicaux ont quitté le pays", souligne Sandra Lamarque, cheffe de mission de MSF en Haïti, citée dans un communiqué diffusé jeudi. "Il est nécessaire que d'autres acteurs se mobilisent pour répondre aux besoins médicaux actuels", ajoute-t-elle. Aujourd'hui, les établissements de soins peinent à fournir des services de base en raison de pénuries de médicaments, d'oxygène, de sang, de carburant ou encore de personnel. L'an dernier, le pays est resté bloqué à plusieurs reprises pendant des semaines et les rues ont été fermées par des barricades. Ces manifestations ont entravé le mouvement des ambulances, des travailleurs de santé, des fournitures médicales et des patients. (Belga)

Le 12 janvier 2010, le tremblement de terre de magnitude 7 qui a frappé Haïti, a fait des milliers de morts et de blessés, laissé des millions de personnes sans-abri et décimé de nombreuses infrastructures dans le pays. MSF a dans la foulée organisé l'une de ses opérations d'urgence les plus importantes jamais réalisées, prenant en charge plus de 350.000 personnes impactées par le tremblement de terre en seulement 10 mois. "Dix ans plus tard, la majorité des décombres ont été nettoyés, la population a pu rentrer chez elle, de nouveaux hôpitaux ont pu être construits et la plupart des acteurs humanitaires médicaux ont quitté le pays", souligne Sandra Lamarque, cheffe de mission de MSF en Haïti, citée dans un communiqué diffusé jeudi. "Il est nécessaire que d'autres acteurs se mobilisent pour répondre aux besoins médicaux actuels", ajoute-t-elle. Aujourd'hui, les établissements de soins peinent à fournir des services de base en raison de pénuries de médicaments, d'oxygène, de sang, de carburant ou encore de personnel. L'an dernier, le pays est resté bloqué à plusieurs reprises pendant des semaines et les rues ont été fermées par des barricades. Ces manifestations ont entravé le mouvement des ambulances, des travailleurs de santé, des fournitures médicales et des patients. (Belga)