Chaque année, il faudrait 110 millions d'euros pour garder le parc immobilier que constituent les bâtiments scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles (maintenance courante, gros entretiens et rénovation).

Or pour l'heure, il n'y a que 50 millions affectés à ce poste. Cela veut dire qu'il y a un sous-investissement annuel de 60 millions. Le ministre Frédéric Daerden estime que cela fait 20 ans que le phénomène se produit. Dès lors, si on voulait d'un coup rattraper ces deux décennies de sous-investissements chroniques, il faudrait grosso modo débourser la somme de 1,2 milliard.

Frédéric Daerden explique que dans le parc actuel, la grande majorité des bâtiments datent d'avant 1965 et moins de 16 % des bâtiments sont postérieurs à 1985. Après 25 années de sous-investissement, on fait face à une usure accélérée, sans compter les exigences croissantes des organes de prévention et de contrôle en regard de normes plus contraignantes. Le ministre présente le couperet : "sans réaction musclée, il y a risque de fermeture de plus ou moins 40 % du parc dans les cinq à dix ans. Or, 40 %, cela représente 75.000 places, rien que pour le réseau officiel".

Chaque année, il faudrait 110 millions d'euros pour garder le parc immobilier que constituent les bâtiments scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles (maintenance courante, gros entretiens et rénovation). Or pour l'heure, il n'y a que 50 millions affectés à ce poste. Cela veut dire qu'il y a un sous-investissement annuel de 60 millions. Le ministre Frédéric Daerden estime que cela fait 20 ans que le phénomène se produit. Dès lors, si on voulait d'un coup rattraper ces deux décennies de sous-investissements chroniques, il faudrait grosso modo débourser la somme de 1,2 milliard. Frédéric Daerden explique que dans le parc actuel, la grande majorité des bâtiments datent d'avant 1965 et moins de 16 % des bâtiments sont postérieurs à 1985. Après 25 années de sous-investissement, on fait face à une usure accélérée, sans compter les exigences croissantes des organes de prévention et de contrôle en regard de normes plus contraignantes. Le ministre présente le couperet : "sans réaction musclée, il y a risque de fermeture de plus ou moins 40 % du parc dans les cinq à dix ans. Or, 40 %, cela représente 75.000 places, rien que pour le réseau officiel".