Interrogé par les députés, le ministre de la Santé publique a une nouvelle fois défendu la position de la Belgique de poursuivre la vaccination avec le vaccin Astrazeneca, contrairement aux pays voisins. "Nous avons suivi un avis très clair du sous-groupe spécialisé du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Sur base de cet avis, nous avons décidé de maintenir la vaccination. Et c'est toujours la position de l'agence européenne des médicaments. La balance de risque impose de continuer la campagne de vaccination." De manière générale, "un événement thrombo-embolique est une pathologie fréquente", a développé Frank Vandenbroucke. "Chaque année en Europe, on recense 44 événements par 100.000 habitants chez les 18-24 ans et 2.055 cas par 100.000 habitants chez les plus de 80 ans." "En Belgique, 6 cas d'événements thrombo-emboliques survenus après la vaccination ont été rapportés", a pousuivi le ministre. "Il nous faut rapporter ces données au niveau européen pour faire un bilan concret." "Mais la thrombose est une pathologie fréquente pour des patients covid", a-t-il ajouté. "Selon une étude récente, 21% des personnes qui ont eu la covid ont connu une complication thrombo-embolique. La covid est un vrai danger! Et le vaccin protège contre ce danger", a-t-il conclu. "Je regrette cette réaction en chaîne. Ce n'est pas bon. Je l'ai dit au conseil européen des ministres de la santé. Certains pays avaient, la semaine dernière, interrompu l'utilisation de certains lots bien spécifiques, qu'ils suspectaient d'être problématiques. L'Autriche avait été la première à le décider, le 8 mars, après le décès d'une infirmière qui avait eu un problème de coagulation. Danemark, Norvège, Islande, Italie, France, Irlande, Pays-Bas ou encore Allemagne, entre autres pays européens, ont entretemps suspendu l'utilisation du vaccin AstraZeneca. En Belgique, il a donc été décidé de poursuivre la vaccination. Un premier rapport du comité de vigilance de l'agence européenne des médicaments est attendu jeudi. (Belga)

Interrogé par les députés, le ministre de la Santé publique a une nouvelle fois défendu la position de la Belgique de poursuivre la vaccination avec le vaccin Astrazeneca, contrairement aux pays voisins. "Nous avons suivi un avis très clair du sous-groupe spécialisé du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Sur base de cet avis, nous avons décidé de maintenir la vaccination. Et c'est toujours la position de l'agence européenne des médicaments. La balance de risque impose de continuer la campagne de vaccination." De manière générale, "un événement thrombo-embolique est une pathologie fréquente", a développé Frank Vandenbroucke. "Chaque année en Europe, on recense 44 événements par 100.000 habitants chez les 18-24 ans et 2.055 cas par 100.000 habitants chez les plus de 80 ans." "En Belgique, 6 cas d'événements thrombo-emboliques survenus après la vaccination ont été rapportés", a pousuivi le ministre. "Il nous faut rapporter ces données au niveau européen pour faire un bilan concret." "Mais la thrombose est une pathologie fréquente pour des patients covid", a-t-il ajouté. "Selon une étude récente, 21% des personnes qui ont eu la covid ont connu une complication thrombo-embolique. La covid est un vrai danger! Et le vaccin protège contre ce danger", a-t-il conclu. "Je regrette cette réaction en chaîne. Ce n'est pas bon. Je l'ai dit au conseil européen des ministres de la santé. Certains pays avaient, la semaine dernière, interrompu l'utilisation de certains lots bien spécifiques, qu'ils suspectaient d'être problématiques. L'Autriche avait été la première à le décider, le 8 mars, après le décès d'une infirmière qui avait eu un problème de coagulation. Danemark, Norvège, Islande, Italie, France, Irlande, Pays-Bas ou encore Allemagne, entre autres pays européens, ont entretemps suspendu l'utilisation du vaccin AstraZeneca. En Belgique, il a donc été décidé de poursuivre la vaccination. Un premier rapport du comité de vigilance de l'agence européenne des médicaments est attendu jeudi. (Belga)