"La décision du tribunal italien d'assigner à résidence Bahar Kimyongür dans la ville de Marina di Massa traduit partiellement la revendication portée par ses avocats et soutiens car rien ne justifiait la prolongation de son incarcération", a réagi Daniel Flinker, porte-parole du Clea. "Depuis le 21 novembre, date à laquelle Bahar Kimyongür a été arrêté, l'État turc dispose de 40 jours pour transmettre ses 'arguments' à l'Italie." "En attendant, Kimyongür se verra dans l'interdiction de se déplacer et de quitter la ville toscane, au moins durant 27 jours supplémentaires. Cette décision est d'autant plus scandaleuse qu'il s'est toujours présenté devant les tribunaux, en Belgique ou à l'étranger, quand l'État turc l'y a fait convoquer", a conclu Daniel Flinker. Bahar Kimyongür s'était rendu en Italie le 21 novembre dernier pour y participer à une conférence sur la Syrie. Poursuivi mais acquitté il y a dix ans en Belgique pour appartenance à une organisation terroriste (le mouvement d'extrême gauche DHKP-C), il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé par la Turquie, qui demande son extradition. (Belga)

"La décision du tribunal italien d'assigner à résidence Bahar Kimyongür dans la ville de Marina di Massa traduit partiellement la revendication portée par ses avocats et soutiens car rien ne justifiait la prolongation de son incarcération", a réagi Daniel Flinker, porte-parole du Clea. "Depuis le 21 novembre, date à laquelle Bahar Kimyongür a été arrêté, l'État turc dispose de 40 jours pour transmettre ses 'arguments' à l'Italie." "En attendant, Kimyongür se verra dans l'interdiction de se déplacer et de quitter la ville toscane, au moins durant 27 jours supplémentaires. Cette décision est d'autant plus scandaleuse qu'il s'est toujours présenté devant les tribunaux, en Belgique ou à l'étranger, quand l'État turc l'y a fait convoquer", a conclu Daniel Flinker. Bahar Kimyongür s'était rendu en Italie le 21 novembre dernier pour y participer à une conférence sur la Syrie. Poursuivi mais acquitté il y a dix ans en Belgique pour appartenance à une organisation terroriste (le mouvement d'extrême gauche DHKP-C), il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé par la Turquie, qui demande son extradition. (Belga)