Le Conseil de déontologie journalistique a constaté ce 24 février 2021 qu'une brève du Vif/L'Express qui évoquait les suites du processus de désignation des candidats tête de liste au sein de la locale Ecolo de Verviers, processus auquel prenait part M. H. El Hajjaji, procédait d'un double raccourci en présentant ce dernier comme un "membre formel et non démenti de deux institutions des Frères musulmans". Le CDJ a observé que si ces deux affirmations reposaient sur une importante analyse sourcée publiée quelques semaines auparavant dans le magazine, pour autant les nuances avec lesquelles elles avaient été originellement établies n'y apparaissaient plus. Il a considéré, en contexte, au vu de la gravité du sujet, que ce double raccourci était contraire à l'art. 3 du Code de déontologie. Le CDJ qui avait été également saisi de plusieurs plaintes à l'encontre de l'article d'investigation originel sur lequel s'appuyait cette brève a constaté, pour cet article-là, que le travail d'enquête de la journaliste avait été mené avec sérieux, qu'il se basait sur de nombreuses sources recoupées et vérifiées, qu'il ne déformait ni n'omettait d'information, qu'il respectait le droit de réplique des personnes mises en cause et qu'il n'avait en conséquence enfreint aucun des griefs soulevés par les plaignants.

L'avis complet du CDJ peut être consulté ici.

Le Conseil de déontologie journalistique a constaté ce 24 février 2021 qu'une brève du Vif/L'Express qui évoquait les suites du processus de désignation des candidats tête de liste au sein de la locale Ecolo de Verviers, processus auquel prenait part M. H. El Hajjaji, procédait d'un double raccourci en présentant ce dernier comme un "membre formel et non démenti de deux institutions des Frères musulmans". Le CDJ a observé que si ces deux affirmations reposaient sur une importante analyse sourcée publiée quelques semaines auparavant dans le magazine, pour autant les nuances avec lesquelles elles avaient été originellement établies n'y apparaissaient plus. Il a considéré, en contexte, au vu de la gravité du sujet, que ce double raccourci était contraire à l'art. 3 du Code de déontologie. Le CDJ qui avait été également saisi de plusieurs plaintes à l'encontre de l'article d'investigation originel sur lequel s'appuyait cette brève a constaté, pour cet article-là, que le travail d'enquête de la journaliste avait été mené avec sérieux, qu'il se basait sur de nombreuses sources recoupées et vérifiées, qu'il ne déformait ni n'omettait d'information, qu'il respectait le droit de réplique des personnes mises en cause et qu'il n'avait en conséquence enfreint aucun des griefs soulevés par les plaignants.L'avis complet du CDJ peut être consulté ici.