Et cette nouvelle génération a eu droit à tous les égards. Plus long, plus large, le Touareg affine sa silhouette. Les lignes se tendent et l'ensemble gagne en élégance. Quant à l'imposante et rutilante calandre, elle ne peut cacher sa volonté de plaire au marché chinois, son nouvel Eldorado. L'espace intérieur ne fait pas défaut, surtout aux places arrière. Les sièges sont coulissants indépendam...

Et cette nouvelle génération a eu droit à tous les égards. Plus long, plus large, le Touareg affine sa silhouette. Les lignes se tendent et l'ensemble gagne en élégance. Quant à l'imposante et rutilante calandre, elle ne peut cacher sa volonté de plaire au marché chinois, son nouvel Eldorado. L'espace intérieur ne fait pas défaut, surtout aux places arrière. Les sièges sont coulissants indépendamment et les dossiers inclinables. La qualité de finition est remarquable pour un constructeur généraliste, c'est propre, droit. Comme à bord du Cayenne, l'énorme dalle de 15 pouces dégage la console centrale qui préserve les molettes de mode de conduite et de gestion de la suspension pneumatique du pack Offroad. La transmission intégrale permanente fait encore partie de la dotation de série et le nouveau Touareg reprend au Cayenne les quatre roues directrices. Il braque ainsi plus court qu'une Golf et assure une stabilité imperturbable sur la routeLe grand SUV de VW supporte d'être mené tambour battant sans perdre de son flegme déconcertant. Le moteur de notre version d'essai, le 3.0 TDI de 286 ch, s'accorde pleinement à ce tempérament routier de grande berline. Dommage qu'il souffre d'un léger creux à bas régime qui oblige la boîte auto à huit rapports à rétrograder au détriment de la fluidité de conduite. Le Touareg n'est pas à court d'idées pour rendre le séjour agréable. A condition d'y mettre le prix, on croule sous les équipements. Qui veut voyager loin ménage son coffre. Celui du Touareg propose pas moins de 810 l pour ses cinq occupants. Ses prestations sont à la hauteur de ses ambitions. Une force tranquille.