Seat descend à son tour dans l'arène des SUV urbains avec l'Arona dont les 4,13 m de long lui ouvrent les portes de la ville et les 19 cm de garde au sol lui permettent de dominer les nids de poule à la campagne. Comparé à la citadine Ibiza avec laquelle il partage de nombreux composants, l'Arona arbore fièrement les attributs du SUV avec des protections de caisse, des barres de to...

Seat descend à son tour dans l'arène des SUV urbains avec l'Arona dont les 4,13 m de long lui ouvrent les portes de la ville et les 19 cm de garde au sol lui permettent de dominer les nids de poule à la campagne. Comparé à la citadine Ibiza avec laquelle il partage de nombreux composants, l'Arona arbore fièrement les attributs du SUV avec des protections de caisse, des barres de toit et des grandes roues. Contrairement à ses rivaux qui réduisent trop la hauteur de leur vitrage, le dernier-né espagnol préserve les vitres généreuses au profit de la visibilité périphérique. L'espace à bord est vraiment généreux, même à l'arrière où deux adultes pourront confortablement s'installer. La contenance du coffre atteint 400 l. Derrière le volant, le conducteur fait toutefois grise mine. La planche de bord, identique à celle de l'Ibiza, manque un peu d'inspiration et de fraîcheur. Les assemblages sont soignés mais la qualité apparente des plastiques reste quelconque. Heureusement, l'Arona profite des dernières technologies embarquées, qu'il s'agisse de sécurité active ou de multimédia. Sous le capot, le petit trois cylindres essence de 115 ch se révèle parfaitement à l'aise : silencieux, peu de vibration et bien aidé par sa boîte auto à double embrayage. Sans prendre trop des roulis et avec un bon contrôle de caisse, l'Arona se montre confortable en toutes circonstances, franchissant à l'aise les " gendarmes couchés ". Seuls griefs, des bruits d'air trop présents dès 120 km/h. Personnalisable à souhait, l'Arona est bien né.