Après de longues négociations à la fin des années 70, c'est donc en 1980 que Peugeot décide de supprimer le nom Simca (qui faisait partie du portefeuille de marques lors du deal) au profit de Talbot (elles sont produites dans les mêmes usines), une marque prestigieuse née en 1903.

En pleine période de naissance des grands groupes automobiles et des politiques de rapprochement, l'affaire donne naissance à une gamme de modèles dont les noms nous semblent aujourd'hui aussi nostalgiques que familiers: Samba, Horizon, Solara, pour les plus célèbres.

Ephemères, aussi, puisque l'histoire de Talbot prendra une tournure compliquée. Très vite les ventes chutent, les clients n'adhèrent pas vraiment à cette marque revenue du passé et que l'on connaissait surtout pour ses bolides de course, alors que la gamme ne comporte principalement que de braves citadines et berlines (et à l'époque, la mode "vintage" n'est pas encore dans les esprits), bref: l'histoire ambitieuse devient un cuisant échec malgré les espoirs récoltés, au début, avec la Samba (dont le sympathique cabriolet a pourtant fait rêver les jeunes d'alors), mais aussi les Murena et quelques moments forts en compétition (rallye, Formule 1).

La marque s'éteint en 1986 en France et en Espagne un an plus tard.(Belga)

Après de longues négociations à la fin des années 70, c'est donc en 1980 que Peugeot décide de supprimer le nom Simca (qui faisait partie du portefeuille de marques lors du deal) au profit de Talbot (elles sont produites dans les mêmes usines), une marque prestigieuse née en 1903. En pleine période de naissance des grands groupes automobiles et des politiques de rapprochement, l'affaire donne naissance à une gamme de modèles dont les noms nous semblent aujourd'hui aussi nostalgiques que familiers: Samba, Horizon, Solara, pour les plus célèbres. Ephemères, aussi, puisque l'histoire de Talbot prendra une tournure compliquée. Très vite les ventes chutent, les clients n'adhèrent pas vraiment à cette marque revenue du passé et que l'on connaissait surtout pour ses bolides de course, alors que la gamme ne comporte principalement que de braves citadines et berlines (et à l'époque, la mode "vintage" n'est pas encore dans les esprits), bref: l'histoire ambitieuse devient un cuisant échec malgré les espoirs récoltés, au début, avec la Samba (dont le sympathique cabriolet a pourtant fait rêver les jeunes d'alors), mais aussi les Murena et quelques moments forts en compétition (rallye, Formule 1). La marque s'éteint en 1986 en France et en Espagne un an plus tard.(Belga)