D'abord considérée comme un gadget digne de James Bond, la carte mains libres a progressivement été adoptée par les constructeurs du monde entier, jusqu'à devenir aujourd'hui un équipement de série très répandu. Au même titre que le hayon (ou 5ème porte), popularisé au début des années 60, ce petit objet, à peine plus grand qu'une carte bancaire, est une innovation signée Renault. Inspiré de la carte magnétique utilisée dans l'hôtellerie, elle a été inaugurée par la Renault Laguna II, qui fut la première voiture d'un constructeur "généraliste" dotée de cet équipement.

Derrière son enveloppe minimaliste en plastique, la carte mains libres cache en réalité un coeur électronique très sophistiqué. Il est programmé pour "dialoguer" en permanence avec la voiture qui lui est associée. Lorsqu'on l'approche du véhicule, le badge est détecté par des récepteurs-émetteurs placés un peu partout sur et dans la voiture. Interrogé par cette dernière, il émet un signal radio contenant un code d'accès. Si le code est reconnu par la voiture, le déverrouillage des serrures est déclenché. Toute cette opération ne dure que 80 millisecondes. Moins de temps qu'il n'en faut pour cligner les yeux ! Lorsque le porteur de la carte mains libres sort de son véhicule, le calculateur interroge à intervalles réguliers le badge, afin de savoir s'il est toujours à proximité.

Dès que le badge ne répond plus, le calculateur ordonne la fermeture des portes. En 20 ans d'existence, la carte mains libres de Renault a constamment évolué. D'un point de vue esthétique, mais aussi et surtout technique: de nos jours le verrouillage et le déverrouillage se font automatiquement à l'approche et à l'éloignement du badge mains libres. Et la nouvelle Mégane E-Tech Electric va plus loin encore: grâce à des antennes plus efficaces, le porteur de la carte est détecté, où qu'il soit, à 360° autour du véhicule. Une séquence d'accueil accompagne son approche, tandis que les poignées de portes affleurantes, dissimulées dans la carrosserie, se déploient, et que la trappe de charge se déverrouille automatiquement.

D'abord considérée comme un gadget digne de James Bond, la carte mains libres a progressivement été adoptée par les constructeurs du monde entier, jusqu'à devenir aujourd'hui un équipement de série très répandu. Au même titre que le hayon (ou 5ème porte), popularisé au début des années 60, ce petit objet, à peine plus grand qu'une carte bancaire, est une innovation signée Renault. Inspiré de la carte magnétique utilisée dans l'hôtellerie, elle a été inaugurée par la Renault Laguna II, qui fut la première voiture d'un constructeur "généraliste" dotée de cet équipement. Derrière son enveloppe minimaliste en plastique, la carte mains libres cache en réalité un coeur électronique très sophistiqué. Il est programmé pour "dialoguer" en permanence avec la voiture qui lui est associée. Lorsqu'on l'approche du véhicule, le badge est détecté par des récepteurs-émetteurs placés un peu partout sur et dans la voiture. Interrogé par cette dernière, il émet un signal radio contenant un code d'accès. Si le code est reconnu par la voiture, le déverrouillage des serrures est déclenché. Toute cette opération ne dure que 80 millisecondes. Moins de temps qu'il n'en faut pour cligner les yeux ! Lorsque le porteur de la carte mains libres sort de son véhicule, le calculateur interroge à intervalles réguliers le badge, afin de savoir s'il est toujours à proximité. Dès que le badge ne répond plus, le calculateur ordonne la fermeture des portes. En 20 ans d'existence, la carte mains libres de Renault a constamment évolué. D'un point de vue esthétique, mais aussi et surtout technique: de nos jours le verrouillage et le déverrouillage se font automatiquement à l'approche et à l'éloignement du badge mains libres. Et la nouvelle Mégane E-Tech Electric va plus loin encore: grâce à des antennes plus efficaces, le porteur de la carte est détecté, où qu'il soit, à 360° autour du véhicule. Une séquence d'accueil accompagne son approche, tandis que les poignées de portes affleurantes, dissimulées dans la carrosserie, se déploient, et que la trappe de charge se déverrouille automatiquement.