"Bruxelles" et le Royaume-Uni ont finalement conclu un accord portant sur les transactions commerciales entre les désormais deux clans économiquement distincts. La fin de l'année se termine donc par un ouf de soulagement pour de nombreux constructeurs européens, mais également des équipementiers impliqués dans le processus d'assemblage de certains modèles. Pour certaines marques, le Royaume-Uni est un client très, très important, eu égard à la passion automobile forte qui anime les sujets du royaume.

La satisfaction est aussi et surtout très grande pour les constructeurs britanniques qui craignaient de voir le prix de leurs voitures impactées par des charges d'import/export très lourdes, mais aussi de devoir limiter le nombre de véhicules à vendre dans l'Europe (des quotas auraient été limités). "L'impact d'un Brexit sans accord sur l'industrie automobile européenne aurait été tout simplement dévastateur", déclarait récemment Eric-Mark Huitem, Directeur général de l'ACEA.

Certains constructeurs ne sont déjà pas clairement à la fête (on pense au groupe Jaguar Land Rover), qui plus est en cette année 2020 frappée par la crise sanitaire. Bref, en d'autres mots, dès ce premier janvier, la vie continue comme avant - ou presque - pour le marché automobile trans-Manche. Toutefois, cela ne ramènera pas certains constructeurs ayant décidé de fermer des sites de production au Royaume-Uni, comme par exemple Honda. (Belga)

"Bruxelles" et le Royaume-Uni ont finalement conclu un accord portant sur les transactions commerciales entre les désormais deux clans économiquement distincts. La fin de l'année se termine donc par un ouf de soulagement pour de nombreux constructeurs européens, mais également des équipementiers impliqués dans le processus d'assemblage de certains modèles. Pour certaines marques, le Royaume-Uni est un client très, très important, eu égard à la passion automobile forte qui anime les sujets du royaume. La satisfaction est aussi et surtout très grande pour les constructeurs britanniques qui craignaient de voir le prix de leurs voitures impactées par des charges d'import/export très lourdes, mais aussi de devoir limiter le nombre de véhicules à vendre dans l'Europe (des quotas auraient été limités). "L'impact d'un Brexit sans accord sur l'industrie automobile européenne aurait été tout simplement dévastateur", déclarait récemment Eric-Mark Huitem, Directeur général de l'ACEA. Certains constructeurs ne sont déjà pas clairement à la fête (on pense au groupe Jaguar Land Rover), qui plus est en cette année 2020 frappée par la crise sanitaire. Bref, en d'autres mots, dès ce premier janvier, la vie continue comme avant - ou presque - pour le marché automobile trans-Manche. Toutefois, cela ne ramènera pas certains constructeurs ayant décidé de fermer des sites de production au Royaume-Uni, comme par exemple Honda. (Belga)