Le passage de la norme Euro 4 à l'Euro 5 est tout sauf anodin. Sans entrer dans les détails techniques, cette étape réduit d'un bon tiers les émissions polluantes des moteurs de motos et scooters. Avec cette nouvelle norme, les motos et les scooters deviennent conformes aux exigences européennes déjà applicables aux voitures.

La norme "Euro" sert notamment à autoriser ou interdire certaines voitures dans une zone à faibles émissions (LEZ). À l'avenir, ces zones à faibles émissions pourraient également concerner les motos. Anvers et Bruxelles pourraient vite adopter une telle décision.

Or, selon Febiac, tous les efforts pour améliorer la qualité de l'air sont bons à prendre, mais la fédération souligne que la part des motos et des scooters dans les émissions nocives reste très faible, car les motos et scooters ne représentent que 7% du parc roulant en Belgique.

En outre, le nombre moyen de kilomètres parcourus est moins élevé chaque année pour les motos et les scooters que pour les voitures particulières: environ 2.000 à 4.000 km, contre plus de 14.000 pour une voiture.

La Febiac souligne aussi le rôle important des deux roues motorisés dans la fluidification de la circulation. Ces engins sont également infiniment plus compacts, ce qui pallie le problème de parking car une moto ne perd quasiment pas de temps à chercher une place de parking.

Bref, les deux-roues motorisés doivent être plus propres, certes, mais les autorités auraient tort de les traiter à égalité avec les voitures dans les restrictions puisqu'ils représentent, au contraire, une solution et non un problème.

(Belga)

Le passage de la norme Euro 4 à l'Euro 5 est tout sauf anodin. Sans entrer dans les détails techniques, cette étape réduit d'un bon tiers les émissions polluantes des moteurs de motos et scooters. Avec cette nouvelle norme, les motos et les scooters deviennent conformes aux exigences européennes déjà applicables aux voitures. La norme "Euro" sert notamment à autoriser ou interdire certaines voitures dans une zone à faibles émissions (LEZ). À l'avenir, ces zones à faibles émissions pourraient également concerner les motos. Anvers et Bruxelles pourraient vite adopter une telle décision. Or, selon Febiac, tous les efforts pour améliorer la qualité de l'air sont bons à prendre, mais la fédération souligne que la part des motos et des scooters dans les émissions nocives reste très faible, car les motos et scooters ne représentent que 7% du parc roulant en Belgique. En outre, le nombre moyen de kilomètres parcourus est moins élevé chaque année pour les motos et les scooters que pour les voitures particulières: environ 2.000 à 4.000 km, contre plus de 14.000 pour une voiture. La Febiac souligne aussi le rôle important des deux roues motorisés dans la fluidification de la circulation. Ces engins sont également infiniment plus compacts, ce qui pallie le problème de parking car une moto ne perd quasiment pas de temps à chercher une place de parking. Bref, les deux-roues motorisés doivent être plus propres, certes, mais les autorités auraient tort de les traiter à égalité avec les voitures dans les restrictions puisqu'ils représentent, au contraire, une solution et non un problème. (Belga)