Pendant des années, Lotus s'est appuyé sur la brillante et légère plate-forme de l'Elise, son petit roadster commercialisé juste avant le début du siècle. Après maintenant deux décennies, elle mérite sa retraite pour laisser place à une nouvelle génération. La nouvelle plateforme sera donc utilisée par la descendante de l'Elise, mais également de celle des Evora et Exige. Pour tenir ses objectifs, la marque britannique a investi plus de 100 millions de livres sterling dans le site de production de Hethel (Royaume-Uni) et promet même que 250 emplois supplémentaires y seront créés. Les actionnaires Geely et Etika qui ont acquis Lotus en 2017 supportent évidemment cette transition.

Bye-bye Elise

2021 sera donc bien la dernière année de production de l'Elise, de l'Exige et de l'Evora, dont 55000 unités ont été construites au total. L'investissement dans le nouveau site de production s'inscrit dans le cadre de la stratégie Vision 80. La première réalisation de cette stratégie est le prototype de la Lotus Type 131, bolide promis pour être très innovant dans son domaine, sans que Lotus ne diffuse pour l'instant la moindre information technique. Les Britanniques promettent simplement de rester fidèles à l'ADN de la marque en continuant à s'appuyer sur l'héritage de la légèreté et en mettant l'accent sur les sensations de conduite. Dans un autre registre, les choses sont devenues plus calmes quant à l'éventualité d'un SUV à propulsion électrique. Le département d'ingénierie de Lotus, qui travaille pour de nombreuses autres marques, confirme cependant travailler à une version plug-in de l'Alpine.

Pendant des années, Lotus s'est appuyé sur la brillante et légère plate-forme de l'Elise, son petit roadster commercialisé juste avant le début du siècle. Après maintenant deux décennies, elle mérite sa retraite pour laisser place à une nouvelle génération. La nouvelle plateforme sera donc utilisée par la descendante de l'Elise, mais également de celle des Evora et Exige. Pour tenir ses objectifs, la marque britannique a investi plus de 100 millions de livres sterling dans le site de production de Hethel (Royaume-Uni) et promet même que 250 emplois supplémentaires y seront créés. Les actionnaires Geely et Etika qui ont acquis Lotus en 2017 supportent évidemment cette transition. 2021 sera donc bien la dernière année de production de l'Elise, de l'Exige et de l'Evora, dont 55000 unités ont été construites au total. L'investissement dans le nouveau site de production s'inscrit dans le cadre de la stratégie Vision 80. La première réalisation de cette stratégie est le prototype de la Lotus Type 131, bolide promis pour être très innovant dans son domaine, sans que Lotus ne diffuse pour l'instant la moindre information technique. Les Britanniques promettent simplement de rester fidèles à l'ADN de la marque en continuant à s'appuyer sur l'héritage de la légèreté et en mettant l'accent sur les sensations de conduite. Dans un autre registre, les choses sont devenues plus calmes quant à l'éventualité d'un SUV à propulsion électrique. Le département d'ingénierie de Lotus, qui travaille pour de nombreuses autres marques, confirme cependant travailler à une version plug-in de l'Alpine.