En conséquence, le recul du marché provoqué par le confinement a été presque entièrement éliminé. Sur une base annuelle, le retard n'est toujours que de 4 %, ce qui contraste fortement avec les immatriculations de voitures neuves, qui ont enregistré une baisse de 26 %. Car-Pass a interrogé 180 entreprises présentes sur le marché de l'occasion. Le Covid-19 a confronté les entreprises à de sérieux défis. Le nombre d'annulations de commande n'a pas été important, et seule une entreprise sur quatre a eu des problèmes pour financer le stock.

Le problème le plus cité s'est avéré être les délais importants pour passer les voitures au contrôle technique. La décision de la plupart des stations de contrôle technique de travailler exclusivement sur rendez-vous, n'y serait pas étrangère. 41% des entreprises ont également dû faire face à une perte de valeur de leur stock. Ce problème se pose plus souvent pour les véhicules de plus de 2 ans. Compte tenu de la forte demande persistante, on s'inquiète également de plus en plus de pouvoir trouver des véhicules adéquats sur le marché. La forte reprise de la demande de voitures d'occasion était d'abord, bien sûr, une opération de rattrapage après le confinement. Mais selon les professionnels du secteur automobile, il existe aussi d'autres facteurs qui ont une influence positive sur le marché. 60% estiment que la situation économique incertaine pousse les acheteurs vers le marché de l'occasion.

D'autre part, de nombreux particuliers ont pu faire des économies parce qu'ils ont vu leurs projets de vacances partir en fumée. Ils ont utilisé ce budget pour l'achat (anticipé) d'une voiture. Comme les délais de livraison des voitures neuves étaient devenus très incertains lors de la crise, de nombreux clients ont également opté pour une voiture d'occasion immédiatement disponible. Les achats pour des vacances en voiture ou comme alternative aux transports publics semblent moins décisifs. Compte tenu de la forte croissance de ces derniers mois, il existe un risque de ralentissement au cours des quatre derniers mois de 2020. Les entreprises s'attendent à ce que ce risque soit plutôt faible, c'est-à-dire qu'il y a à peu près autant d'optimistes que de pessimistes.(Belga)

En conséquence, le recul du marché provoqué par le confinement a été presque entièrement éliminé. Sur une base annuelle, le retard n'est toujours que de 4 %, ce qui contraste fortement avec les immatriculations de voitures neuves, qui ont enregistré une baisse de 26 %. Car-Pass a interrogé 180 entreprises présentes sur le marché de l'occasion. Le Covid-19 a confronté les entreprises à de sérieux défis. Le nombre d'annulations de commande n'a pas été important, et seule une entreprise sur quatre a eu des problèmes pour financer le stock. Le problème le plus cité s'est avéré être les délais importants pour passer les voitures au contrôle technique. La décision de la plupart des stations de contrôle technique de travailler exclusivement sur rendez-vous, n'y serait pas étrangère. 41% des entreprises ont également dû faire face à une perte de valeur de leur stock. Ce problème se pose plus souvent pour les véhicules de plus de 2 ans. Compte tenu de la forte demande persistante, on s'inquiète également de plus en plus de pouvoir trouver des véhicules adéquats sur le marché. La forte reprise de la demande de voitures d'occasion était d'abord, bien sûr, une opération de rattrapage après le confinement. Mais selon les professionnels du secteur automobile, il existe aussi d'autres facteurs qui ont une influence positive sur le marché. 60% estiment que la situation économique incertaine pousse les acheteurs vers le marché de l'occasion. D'autre part, de nombreux particuliers ont pu faire des économies parce qu'ils ont vu leurs projets de vacances partir en fumée. Ils ont utilisé ce budget pour l'achat (anticipé) d'une voiture. Comme les délais de livraison des voitures neuves étaient devenus très incertains lors de la crise, de nombreux clients ont également opté pour une voiture d'occasion immédiatement disponible. Les achats pour des vacances en voiture ou comme alternative aux transports publics semblent moins décisifs. Compte tenu de la forte croissance de ces derniers mois, il existe un risque de ralentissement au cours des quatre derniers mois de 2020. Les entreprises s'attendent à ce que ce risque soit plutôt faible, c'est-à-dire qu'il y a à peu près autant d'optimistes que de pessimistes.(Belga)