Le marché de l'occasion a enregistré 657.377 immatriculations au total l'an dernier, contre 661.140 immatriculations en 2017, à en croire AutoScout24, qui se base des chiffres de la fédération sectorielle Febiac et de la Direction immatriculation des véhicules (DIV). Le phénomène saisonnier des mois de novembre et décembre difficiles, que l'on retrouve également sur le marché des voitures neuves, a été amplifié par une fin d'année traditionnellement plus modeste en volume.

D'après l'analyse d'AutoScout24, l'année a été particulièrement perturbée par le rééquilibrage entre les offres à motorisation diesel et essence. La demande pour cette dernière motorisation peut en effet être difficilement rencontrée dans un marché dont l'offre en diesel est encore très abondante, constate-t-on. La perspective d'interdiction de circulation frappant en priorité les diesels âgés a en outre eu un effet important sur les comportements d'achat des Belges.

Les motorisations essence ont d'ailleurs continué leur progression en gagnant 3% de parts de marché. Les hybrides ont "vigoureusement" gagné du terrain mais cependant dans des volumes très faibles.

Autre facteur perturbateur: l'introduction des nouvelles normes WLTP. Plus strictes et plus réalistes par rapport aux consommations réelles, elles ont eu pour conséquence des conditions avantageuses sur les véhicules neufs répondant à l'ancienne norme NDEC jusqu'au 1er septembre, concurrençant ainsi les occasions récentes. Le marché du neuf a ensuite été en forte régression durant les quatre derniers mois de l'année à cause des acheteurs ayant anticipé leur achat et des constructeurs n'ayant pu certifier certains modèles selon la norme WLTP.

Comme en neuf, Volkswagen est la marque préférée des belges en occasion et la Golf est la reine incontestée de cette catégorie.

Le marché de l'occasion a enregistré 657.377 immatriculations au total l'an dernier, contre 661.140 immatriculations en 2017, à en croire AutoScout24, qui se base des chiffres de la fédération sectorielle Febiac et de la Direction immatriculation des véhicules (DIV). Le phénomène saisonnier des mois de novembre et décembre difficiles, que l'on retrouve également sur le marché des voitures neuves, a été amplifié par une fin d'année traditionnellement plus modeste en volume. D'après l'analyse d'AutoScout24, l'année a été particulièrement perturbée par le rééquilibrage entre les offres à motorisation diesel et essence. La demande pour cette dernière motorisation peut en effet être difficilement rencontrée dans un marché dont l'offre en diesel est encore très abondante, constate-t-on. La perspective d'interdiction de circulation frappant en priorité les diesels âgés a en outre eu un effet important sur les comportements d'achat des Belges. Les motorisations essence ont d'ailleurs continué leur progression en gagnant 3% de parts de marché. Les hybrides ont "vigoureusement" gagné du terrain mais cependant dans des volumes très faibles. Autre facteur perturbateur: l'introduction des nouvelles normes WLTP. Plus strictes et plus réalistes par rapport aux consommations réelles, elles ont eu pour conséquence des conditions avantageuses sur les véhicules neufs répondant à l'ancienne norme NDEC jusqu'au 1er septembre, concurrençant ainsi les occasions récentes. Le marché du neuf a ensuite été en forte régression durant les quatre derniers mois de l'année à cause des acheteurs ayant anticipé leur achat et des constructeurs n'ayant pu certifier certains modèles selon la norme WLTP. Comme en neuf, Volkswagen est la marque préférée des belges en occasion et la Golf est la reine incontestée de cette catégorie.