Sous le capot, on retrouve les classiques moteurs à essence (150, 190 et 272 ch) et diesel (120, 150, 190 et 240 ch), mais aussi le propulseur hybride plug-in (1.4 turbo à essence + électrique). Ce dernier reçoit une plus grosse batterie (13 kWh contre 9,9 auparavant), offrant donc une meilleure autonomie en électrique : nous avons bouclé 40 km en mode " zéro émission " sur un parcours varié. Si vous ne dépassez pas cette distance entre deux charg...

Sous le capot, on retrouve les classiques moteurs à essence (150, 190 et 272 ch) et diesel (120, 150, 190 et 240 ch), mais aussi le propulseur hybride plug-in (1.4 turbo à essence + électrique). Ce dernier reçoit une plus grosse batterie (13 kWh contre 9,9 auparavant), offrant donc une meilleure autonomie en électrique : nous avons bouclé 40 km en mode " zéro émission " sur un parcours varié. Si vous ne dépassez pas cette distance entre deux charges de batterie, vous ne consommerez donc pas une goutte d'essence ! Batterie vide, le mode électrique pur n'est plus disponible et la voiture évolue comme une hybride classique : la batterie se charge via le moteur à essence et en récupérant de l'énergie à la décélération. La consommation est alors de 7 l/100 km en conduite courante, soit l'appétit d'un modèle diesel. Sur secteur, une recharge complète de la batterie dure entre quatre et sept heures, selon la puissance de la prise. En action, cette Passat hybride ne manque jamais de pêche, puisqu'elle développe 218 ch lorsque les moteurs à essence et électrique unissent leurs forces. L'hybridation est réussie : la transition entre les modes de fonctionnement thermique et électrique est douce et la batterie ne grève pas le volume du coffre de ce break, qui reste l'un des plus logeables du segment. Le confort et la tenue de route sont également préservés, mais il faudra s'habituer au toucher de la pédale de frein, peu naturel à cause du système de récupération d'énergie. Par rapport aux Passat diesel et essence équivalentes, l'hybride coûte entre 5.000 et 7.000 euros de plus. Mais elle est déductible jusqu'à 100% pour les indépendants, qui lui trouveront donc beaucoup d'intérêt... Par Olivier Maloteaux.