Voilà donc un nouvel argument en faveur des voitures électriques, du moins lorsqu'elles sont utilisées en ville. Leur type de moteur et de transmission (sans boîte de vitesses conventionnelle) favorise les évolutions lentes en ne générant aucun à-coup. Leur fonctionnement est on ne peut plus lisse, vu le peu de pièces en mouvement.

Nombre d'automobilistes respectant le 30 km/h le savent : même lorsque leur voiture est équipée d'une boîte automatique performante, respecter cette vitesse ne semble pas naturelle pour un moteur thermique (la boîte "cherche" constamment le bon rapport).

En outre, rouler si doucement ne semble pas spécialement bénéfique pour la consommation et les rejets de CO2 étant donné que les systèmes de dépollution des moteurs thermiques sont moins efficaces lors des évolutions très lentes.

Pour le conducteur d'une voiture électrique il est au contraire plus intéressant de rouler le moins vite possible afin de maximiser l'autonomie. Un utilisateur ne parcourant quotidiennement 20-30 km dans Bruxelles pourrait "tenir" 7-8 jours avant de devoir recharger, ce qui jouerait en faveur du partage des bornes de recharge publiques.

Autre avantage non négligeable : grâce à la fonction de freinage régénératif plus ou moins fort, une voiture électrique respectant le 30 km/h pourrait ne jamais avoir à freiner, et n'usera donc quasi pas plaquettes et disques. (Belga)

Voilà donc un nouvel argument en faveur des voitures électriques, du moins lorsqu'elles sont utilisées en ville. Leur type de moteur et de transmission (sans boîte de vitesses conventionnelle) favorise les évolutions lentes en ne générant aucun à-coup. Leur fonctionnement est on ne peut plus lisse, vu le peu de pièces en mouvement. Nombre d'automobilistes respectant le 30 km/h le savent : même lorsque leur voiture est équipée d'une boîte automatique performante, respecter cette vitesse ne semble pas naturelle pour un moteur thermique (la boîte "cherche" constamment le bon rapport). En outre, rouler si doucement ne semble pas spécialement bénéfique pour la consommation et les rejets de CO2 étant donné que les systèmes de dépollution des moteurs thermiques sont moins efficaces lors des évolutions très lentes. Pour le conducteur d'une voiture électrique il est au contraire plus intéressant de rouler le moins vite possible afin de maximiser l'autonomie. Un utilisateur ne parcourant quotidiennement 20-30 km dans Bruxelles pourrait "tenir" 7-8 jours avant de devoir recharger, ce qui jouerait en faveur du partage des bornes de recharge publiques.Autre avantage non négligeable : grâce à la fonction de freinage régénératif plus ou moins fort, une voiture électrique respectant le 30 km/h pourrait ne jamais avoir à freiner, et n'usera donc quasi pas plaquettes et disques. (Belga)