Sous le look décalé se cache un propulseur exclusivement hybride, associant un deux litres à essence et un moteur électrique. La batterie ne peut pas être rechargée sur une prise, c'est le moteur à essence qui la remplit. Le mode électrique n'autorise ici que 2 à 3 kilomètres d'autonomie d'affilée, mais la batterie se recharge très vite, notamment en récupérant l'énergie en décélération. Le rendement ...

Sous le look décalé se cache un propulseur exclusivement hybride, associant un deux litres à essence et un moteur électrique. La batterie ne peut pas être rechargée sur une prise, c'est le moteur à essence qui la remplit. Le mode électrique n'autorise ici que 2 à 3 kilomètres d'autonomie d'affilée, mais la batterie se recharge très vite, notamment en récupérant l'énergie en décélération. Le rendement global est très bon : sur un parcours varié, l'ordinateur de bord indiquait 6,0 l/100 km, soit la consommation d'un petit diesel. Et l'appétit est encore plus léger sur les trajets urbains et périurbains, où l'on apprécie la douceur de la boîte-pont, qui distille les mêmes sensations qu'une transmission à variation continue (comme sur un scooter). Par contre, sous forte accélération, cette boîte fait mouliner le moteur, qui laisse alors échapper un râle lancinant. La puissance file normalement dans les seules roues avant, mais une version " 4x4 " est proposée. Elle n'a que peu d'intérêt, tant la " traction " est déjà très efficace : son train avant mord les virages avec entrain. Le confort est également soigné et l'habitacle plutôt luxueux. Mais l'ergonomie déçoit (commandes dispersées, pas d'écran tactile). A l'arrière, si l'espace aux jambes est généreux, la place centrale est plutôt étroite, tandis que le volume du coffre est limité et son seuil haut perché. Mais globalement, cette Lexus UX est intéressante : ce véhicule hybride en phase avec son temps est très sobre et agréable à conduire. Gardez juste à l'esprit que ce modèle B.C.B.G. peut voir son prix rapidement gonfler... Par Olivier Maloteaux.