A bord, on retrouve la planche de bord du coupé, mais le Roadster perd les deux petits sièges arrière, de toute façon peu utilisables en pratique. Le propulseur associe un petit 1.5 turbo à essence de 231 ch qui anime les roues arrière et une unité électrique de 143 ch qui entraîne celles de devant. Lorsque les deux moteurs fonctionnent de concert, ce roadster est donc une " traction ...

A bord, on retrouve la planche de bord du coupé, mais le Roadster perd les deux petits sièges arrière, de toute façon peu utilisables en pratique. Le propulseur associe un petit 1.5 turbo à essence de 231 ch qui anime les roues arrière et une unité électrique de 143 ch qui entraîne celles de devant. Lorsque les deux moteurs fonctionnent de concert, ce roadster est donc une " traction intégrale " de 374 ch. Les performances sont excellentes et la sonorité du trois cylindres est amplifiée par un résonateur qui lui donne un timbre rageur et crépitant, proche de la sonorité d'un flat-six Porsche. Fessiers posés près du sol, les passagers voient le bitume de près et la tenue de route est très efficace et équilibrée (bien que naturellement un peu sous-vireuse), grâce au poids contenu pour une hybride (1.595 kg) et au centre de gravité très bas. Cette hybride peut aussi boucler officiellement 53 km en mode électrique (comptez environ 40 en pratique), de quoi traverser la cité sans polluer. Cette sportive d'un nouveau genre est un peu déroutante : par son style très futuriste, d'abord, mais aussi par sa chaîne cinématique atypique, associant moteur électrique et petit tricylindre. C'est sûr, ça change des gros V8 des sportives conventionnelles ! De quoi se faire plaisir sans être rongé par la culpabilité d'" encarboner " davantage la planète. Mais cette bonne conscience s'achète au prix fort, même si les sociétés pourront déduire ce roadster hybride à 100% (et à 98% à partir de 2020). Par Olivier Maloteaux.