Comme les autres Q5, l'hybride peut toujours s'offrir une suspension pneumatique pour un meilleur confort. Mais le poids des batteries rend cette version hybride moins vive que ses soeurs en virage. L'habitabilité est préservée (sièges arrière séparés, coulissants et inclinables disponibles), mais les batteries mangent quelques litres de coffre. Le Q5 hybride démarre par défaut en mode électrique : il ...

Comme les autres Q5, l'hybride peut toujours s'offrir une suspension pneumatique pour un meilleur confort. Mais le poids des batteries rend cette version hybride moins vive que ses soeurs en virage. L'habitabilité est préservée (sièges arrière séparés, coulissants et inclinables disponibles), mais les batteries mangent quelques litres de coffre. Le Q5 hybride démarre par défaut en mode électrique : il évolue alors en silence et avec vigueur. Nous avons parcouru 35 km avec un plein d'électricité (contre 40 annoncés). Ceux qui ne dépassent pas cette distance quotidiennement ne consommeront donc pas une goutte d'essence. A condition de recharger la batterie tous les jours... Cela peut se faire sur une prise domestique classique (en 6 h) ou une Wallbox (2h30). Lorsque la pile est vide, ce Q5 plug-in ne peut plus rouler en mode électrique pur et se comporte donc comme un hybride classique (la batterie se recharge uniquement via le moteur à essence et la récupération d'énergie au freinage). La consommation d'essence tourne alors autour des 10 l/100 km. Comme tous les hybrides plug-in, ce Q5 n'est donc intéressant que pour qui parcourt de courts trajets entre deux charges. Pour avaler des centaines de kilomètres d'autoroute d'une traite, un modèle diesel se montre plus sobre et coûte moins cher à l'achat. Mais le Q5 hybride se rattrape sur le plan fiscal : il devrait faire partie des rares plug-in à conserver un taux de déductibilité fiscale proche des 100% après 2020...Par Olivier Maloteaux.