Plusieurs parties prenantes sont déjà derrière les barreaux. Dans cette histoire qui risque de faire grand bruit, GM affirme avoir subi des dommages se chiffrant à plusieurs milliards de dollars.

Selon GM, le Fiat Chrysler serait responsable de la corruption de travailleurs syndiqués qui auraient perturbé le processus de négociation des conventions collectives pendant le rapprochement entre les deux géants, donnant à Fiat Chrysler un avantage sur GM en termes de salaires et autres conditions de travail.

GM affirme que FCA a versé des dessous de table à des cadres de l'UAW (un des plus importants syndicats de travailleurs d'Amérique du Nord) sous la forme de fonds alloués à un centre de formation destiné aux ouvriers de l'automobile et codirigé par le syndicat et le groupe italo-américain. Ce faisant, FCA a obtenu de l'UAW des concessions importantes lors des négociations salariales en 2009, 2011 et 2015, affirme GM, ce qui n'a pas été le cas pour les autres groupes automobiles. A ce stade de l'affaire, le montant précis réclamé par GM n'a pas été divulgué dans les documents déposés auprès du tribunal de l'État du Michigan.

De son côté, Fiat Chrysler se défend en pointant une volonté de mettre à mal ses tractations actuelles avec le Groupe PSA. Vengeance ou réelles malversations? Affaire à suivre. (Belga)

Plusieurs parties prenantes sont déjà derrière les barreaux. Dans cette histoire qui risque de faire grand bruit, GM affirme avoir subi des dommages se chiffrant à plusieurs milliards de dollars. Selon GM, le Fiat Chrysler serait responsable de la corruption de travailleurs syndiqués qui auraient perturbé le processus de négociation des conventions collectives pendant le rapprochement entre les deux géants, donnant à Fiat Chrysler un avantage sur GM en termes de salaires et autres conditions de travail. GM affirme que FCA a versé des dessous de table à des cadres de l'UAW (un des plus importants syndicats de travailleurs d'Amérique du Nord) sous la forme de fonds alloués à un centre de formation destiné aux ouvriers de l'automobile et codirigé par le syndicat et le groupe italo-américain. Ce faisant, FCA a obtenu de l'UAW des concessions importantes lors des négociations salariales en 2009, 2011 et 2015, affirme GM, ce qui n'a pas été le cas pour les autres groupes automobiles. A ce stade de l'affaire, le montant précis réclamé par GM n'a pas été divulgué dans les documents déposés auprès du tribunal de l'État du Michigan. De son côté, Fiat Chrysler se défend en pointant une volonté de mettre à mal ses tractations actuelles avec le Groupe PSA. Vengeance ou réelles malversations? Affaire à suivre. (Belga)