L'habitabilité est correcte et le coffre est généreux. Il s'offre même un joker, avec sa " Megabox " : ce bac en plastique creusé sous le plancher permet d'embarquer à la verticale des objets mesurant jusqu'à 1,15 m de haut (plantes, sacs de golf, etc.). Et ce bac peut être lavé au jet d'eau car il dispose d'un bouchon d'évacuation. Sur la route, le Puma est...

L'habitabilité est correcte et le coffre est généreux. Il s'offre même un joker, avec sa " Megabox " : ce bac en plastique creusé sous le plancher permet d'embarquer à la verticale des objets mesurant jusqu'à 1,15 m de haut (plantes, sacs de golf, etc.). Et ce bac peut être lavé au jet d'eau car il dispose d'un bouchon d'évacuation. Sur la route, le Puma est le plus dynamique de son segment, grâce à un train avant tranchant et un équilibre joueur. Outre le bloc diesel de 120 ch, on trouve aussi le pétillant tricylindre 1.0 turbo à essence de 125 ou 155 ch, qui peut recevoir ici un système de micro-hybridation : l'énergie dissipée lors des décélérations est transformée en électricité et accumulée dans une batterie, pour ensuite donner un coup de fouet au moteur à essence à l'accélération. Le coup de boost est perceptible, mais la technique ne réduit cependant pas nettement la consommation en pratique. Et dommage que ces versions micro-hybrides soient privées de la boîte automatique, d'autant que le levier de la commande manuelle est un peu accrocheur. Mais, malgré quelques défauts, le Puma nous a globalement séduits et il vient même semer le trouble dans le troupeau des citadines hautes sur pattes. Il fait en effet partie des meilleurs élèves, grâce à un rapport prix/équipement extrêmement intéressant et une tenue de route enjouée. Par Olivier Maloteaux.