A bord, c'est le grand luxe et les sièges se garnissent de cuir de série mais sont, par contre, privés de fonction massage. Quant aux deux places arrière, elles sont minuscules : seuls des enfants de moins de 10 ans peuvent y siéger. Mais on peut utiliser cet espace comme zone de chargement, puisque les dossiers arrière sont rabattables. Sous le long capot avant se niche le coeur de l'engin : le client a ...

A bord, c'est le grand luxe et les sièges se garnissent de cuir de série mais sont, par contre, privés de fonction massage. Quant aux deux places arrière, elles sont minuscules : seuls des enfants de moins de 10 ans peuvent y siéger. Mais on peut utiliser cet espace comme zone de chargement, puisque les dossiers arrière sont rabattables. Sous le long capot avant se niche le coeur de l'engin : le client a le choix entre un moteur trois litres diesel à six cylindres en ligne de 320 ch (840d) ou le bloc 4.4 V8 biturbo à essence de 530 ch (M850i). C'est à ce dernier que va notre préférence : une mécanique d'exception qui mêle musicalité, souplesse et puissance. Une force tranquille que rien ne semble pouvoir arrêter. Et la boîte automatique à huit vitesses marque parfaitement le rythme. En ville, l'encombrement est pénalisant et la visibilité périphérique moyenne, mais le confort général est très correct, même si une Mercedes Classe S Coupé offre plus de moelleux. La Série 8 prend sa revanche en virage, où elle est nettement plus agile, grâce notamment à ses roues arrière directrices qui créent un effet de lacet en courbe. Ce coupé semble alors plus compact et plus léger qu'il n'est réellement. Et le modèle ne craint pas la pluie ni la neige, vu qu'il se dote de série d'une transmission intégrale. Voilà donc un coupé particulièrement réussi et moins coûteux que son rival direct de chez Mercedes. La famille BMW va par ailleurs s'agrandir, puisqu'on nous annonce déjà l'arrivée d'une variante sportive M8, du cabriolet et d'une berline/ coupé, baptisée Série 8 Gran Coupé. Par Olivier Maloteaux.