L'équipement de série progresse et il y a également quelques évolutions sous le capot, où le moteur diesel 2.0 TDI disparaît, tandis que les blocs à essence gagnent en puissance : le 1.8 TFSI passe de 180 à 197 ch et le 2.0 TFSI de 230 à 245 ch. La TTS perd par contre une poignée de chevaux (de 310 à 306 ch), sans doute à cause du filtre à particules, que l'on retrouve désormais sur tous les moteurs. La version très sportive TT RS ...

L'équipement de série progresse et il y a également quelques évolutions sous le capot, où le moteur diesel 2.0 TDI disparaît, tandis que les blocs à essence gagnent en puissance : le 1.8 TFSI passe de 180 à 197 ch et le 2.0 TFSI de 230 à 245 ch. La TTS perd par contre une poignée de chevaux (de 310 à 306 ch), sans doute à cause du filtre à particules, que l'on retrouve désormais sur tous les moteurs. La version très sportive TT RS reste de la partie, avec son mélodieux 2.5 litres turbo à cinq cylindres, fort de 400 ch. Pour cet essai, nous disposions d'une version Roadster bien de saison, en version 245 ch à transmission intégrale et boîte robotisée. Les performances sont très bonnes et l'échappement émet une sonorité agréable. La capote en toile se plie ou se déplie en 10 secondes seulement, y compris en roulant, jusqu'à 50 km/h. Le pare-vent coûte plus de 500 euros, mais pas besoin de l'installer manuellement : il est intégré dans le tablier arrière et s'érige électriquement. On peut aussi toujours s'offrir un chauffage de nuque (551 euros) intégré dans le dossier des sièges. Les deux minuscules places arrière du Coupé disparaissent ici, mais les passagers avant ont de l'espace. Derrière le volant, on peut s'offrir à la place des classiques cadrans le " cockpit virtuel ", écran sur lequel la carte du GPS peut s'afficher en grand. Mais il n'y a par contre pas d'écran central ; dommage pour le passager qui ne peut donc pas commander facilement le système multimédia. La tenue de route est moins ludique que celle d'une BMW Z4 propulsion, mais pas moins efficace. Voilà donc un roadster rigoureux et polyvalent, à la finition soignée. Bien que né en 2015, ce modèle n'est donc en rien démodé. Mais il n'est toujours pas donné !Par Olivier Maloteaux.