De quoi croiser à plus de 300 km/h en famille. Mais la RS7 nous promet aussi de la douceur au quotidien. Façon main de fer dans un gant de velours. De fait, en conduite courante, la douceur de la suspension pneumatique montée de série épate. Et le double vitrage, offert lui aussi, nous met à l'abri des nuisances du monde extérieur, ce qui est gage d'une conduite apaisante. Changement d'ambiance lorsque l'on soude la pédale ...

De quoi croiser à plus de 300 km/h en famille. Mais la RS7 nous promet aussi de la douceur au quotidien. Façon main de fer dans un gant de velours. De fait, en conduite courante, la douceur de la suspension pneumatique montée de série épate. Et le double vitrage, offert lui aussi, nous met à l'abri des nuisances du monde extérieur, ce qui est gage d'une conduite apaisante. Changement d'ambiance lorsque l'on soude la pédale de droite au plancher : la poussée nous retourne le ventre et agite le compteur. Le tout en musique, même si certains auraient aimé que le V8 donne encore davantage de voix. Mode " Dynamic " actionné, la suspension pilotée se raffermit, mais sans se durcir exagérément et ce carrosse fait preuve d'une agilité étonnante pour le gabarit (5 mètres de long et 2 tonnes ! ), surtout avec les roues arrière directrices optionnelles. La puissance passe par les 4 roues (quattro) et la tenue de route est bluffante d'efficacité et de facilité, quelles que soient les conditions météo. Et pour arrêter la bête sans fumée, des disques en carbone-céramique sont proposés. Bien sûr, le V8 a un gros appétit et cette Audi est taxée plein pot dans les trois Régions du pays, tandis que la déductibilité fiscale est minimale pour les indépendants (40%). Mais cette RS7 (127.950 euros) est nettement moins chère que ses concurrentes directes : les BMW M8 Gran Coupé (154.100 euros) et Mercedes-AMG GT 63 (154.880 euros). Dans un genre différent, il y a aussi chez Audi le break RS6, qui se révèle plus pratique et coûte 8.000 euros de moins que la RS7. Sans rien perdre en peps, puisqu'il s'équipe des mêmes moteurs et châssis. Par Olivier Maloteaux.