Cette dernière se fait plus chic que jamais. Elle reprend bien sûr la base du nouveau break A6, sans rien perdre de ses qualités fonctionnelles : grand coffre et places arrière latérales généreuses. Mais l'Allroad est posée d'office sur des coussins d'air : la suspension pneumatique assure un confort ouaté et peut aussi faire varier la hauteur de caisse, pour permettre à ce grand break de s'aventurer hors des chemi...

Cette dernière se fait plus chic que jamais. Elle reprend bien sûr la base du nouveau break A6, sans rien perdre de ses qualités fonctionnelles : grand coffre et places arrière latérales généreuses. Mais l'Allroad est posée d'office sur des coussins d'air : la suspension pneumatique assure un confort ouaté et peut aussi faire varier la hauteur de caisse, pour permettre à ce grand break de s'aventurer hors des chemins bitumés. Mais le macadam reste le terrain préféré de cette A6 sur échasses. Elle s'y révèle d'ailleurs plus vive qu'un SUV de taille similaire car elle est plus basse et maîtrise donc mieux ses mouvements de caisse. Sa hauteur moindre la rend aussi plus sobre qu'un SUV et moins sujette aux bruits de vent sur autoroute. Une véritable machine à dévorer les kilomètres, d'autant que l'Allroad n'est pour l'heure disponible qu'en diesel, en l'occurrence l'excellent 3.0 V6 TDI (231 ou 286 ch), qui gargouille paisiblement comme un moteur de péniche, mais pousse avec une réelle vigueur. Voilà donc un grand break qui calque le style des SUV mais sans leurs défauts (mouvements de caisse plus amples, amortissement plus ferme, consommation plus élevée). Ce break fait par contre l'impasse sur les sept places, proposées sur le SUV Q7, par exemple. Et l'Allroad est aussi un peu plus chère qu'un classique break A6 (+ 1.000 euros à équipement équivalent). Certains trouveront le supplément salé pour quelques éléments cosmétiques. D'autres verront au contraire dans cette version un compromis idéal entre break et SUV. On vous laisse en juger selon vos affinités... Par Olivier Maloteaux.