L'asbl a mis en lumière les précisions de l'avis du CSS concernant l'incertitude qui existe à l'heure actuelle au sujet de la charge virale et de son évolution. "Des études sont actuellement en cours, et le débat sur la charge virale est loin d'être clos", explique Michaël François, coordinateur de l'association. Parmi les conditions strictes évoquées par le CSS pour permettre d'envisager en concertation avec le corps médical un abandon du préservatif, figure "une relation durable entre deux partenaires VIH-sérodiscordants dont celui qui est séropositif suit un traitement cART (rétroviral) ayant amené à un statut de non-détection de son portage (quantité de virus dans le sang ou charge virale) depuis 6 mois sous la limite de quantification". "Les données qui confirment la limitation du risque de transmission en cas de charge virale située sous le seuil de détection dans le sang depuis au moins 6 mois n'existent pas encore", précise Michaël François. "Nous ne savons pas, à l'heure actuelle, si une charge virale sanguine indétectable signifie forcément que le sperme est non contaminant. Donner un tel message aujourd'hui est la porte ouverte aux catastrophes." Les mêmes réserves sont formulées dans l'avis du CSS. (Belga)

L'asbl a mis en lumière les précisions de l'avis du CSS concernant l'incertitude qui existe à l'heure actuelle au sujet de la charge virale et de son évolution. "Des études sont actuellement en cours, et le débat sur la charge virale est loin d'être clos", explique Michaël François, coordinateur de l'association. Parmi les conditions strictes évoquées par le CSS pour permettre d'envisager en concertation avec le corps médical un abandon du préservatif, figure "une relation durable entre deux partenaires VIH-sérodiscordants dont celui qui est séropositif suit un traitement cART (rétroviral) ayant amené à un statut de non-détection de son portage (quantité de virus dans le sang ou charge virale) depuis 6 mois sous la limite de quantification". "Les données qui confirment la limitation du risque de transmission en cas de charge virale située sous le seuil de détection dans le sang depuis au moins 6 mois n'existent pas encore", précise Michaël François. "Nous ne savons pas, à l'heure actuelle, si une charge virale sanguine indétectable signifie forcément que le sperme est non contaminant. Donner un tel message aujourd'hui est la porte ouverte aux catastrophes." Les mêmes réserves sont formulées dans l'avis du CSS. (Belga)