L'accusé a reconnu mercredi matin qu'il y avait eu deux scènes distinctes de brûlures à quelques jours d'intervalle. Si la première fois, il s'est contenté d'asperger de parfum les mains de Angélique S. avant d'allumer son briquet, la seconde il l'a vaporisée sur l'entièreté de son corps nu. Jean-Christophe Hurchon a également avoué avoir battu sa compagne et l'avoir séquestrée les jours qui ont précédé l'intervention des ambulanciers. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il avait torturé la victime, l'accusé a répondu: "J'étais malheureux. J'ai repensé à mon enfance et j'ai perdu la raison". La défense, à l'intention des jurés, a souligné que la différence intellectuelle était minime entre la victime, reconnue déficiente mentale, et Jean-Christophe Hurchon. "Il a un gros handicap mental. S'il n'est pas toujours clair dans ses propos, ce ne sont pas des mensonges mais une confusion totale", a souligné Me Anne Decortis, conseil de l'accusé. Pour la famille de la victime, Angélique S. a changé de comportement depuis les faits. "Avant, elle était calme et gentille. Maintenant, elle est sur la défensive et agressive. Elle a peur de sortir", a précisé Jacqueline M., la mère de la victime, ajoutant que sa fille devait consulter un kinésithérapeute deux fois par jour pour ses mains. "Elle ne sait plus se faire une tartine ou porter une tasse de café", a-t-elle encore indiqué à la cour. Les derniers témoins seront entendus mercredi après-midi. (Belga)

L'accusé a reconnu mercredi matin qu'il y avait eu deux scènes distinctes de brûlures à quelques jours d'intervalle. Si la première fois, il s'est contenté d'asperger de parfum les mains de Angélique S. avant d'allumer son briquet, la seconde il l'a vaporisée sur l'entièreté de son corps nu. Jean-Christophe Hurchon a également avoué avoir battu sa compagne et l'avoir séquestrée les jours qui ont précédé l'intervention des ambulanciers. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il avait torturé la victime, l'accusé a répondu: "J'étais malheureux. J'ai repensé à mon enfance et j'ai perdu la raison". La défense, à l'intention des jurés, a souligné que la différence intellectuelle était minime entre la victime, reconnue déficiente mentale, et Jean-Christophe Hurchon. "Il a un gros handicap mental. S'il n'est pas toujours clair dans ses propos, ce ne sont pas des mensonges mais une confusion totale", a souligné Me Anne Decortis, conseil de l'accusé. Pour la famille de la victime, Angélique S. a changé de comportement depuis les faits. "Avant, elle était calme et gentille. Maintenant, elle est sur la défensive et agressive. Elle a peur de sortir", a précisé Jacqueline M., la mère de la victime, ajoutant que sa fille devait consulter un kinésithérapeute deux fois par jour pour ses mains. "Elle ne sait plus se faire une tartine ou porter une tasse de café", a-t-elle encore indiqué à la cour. Les derniers témoins seront entendus mercredi après-midi. (Belga)