Le jury a reconnu Said Skouti, 40 ans, coupable de tentative de vol avec la circonstance aggravante de meurtre et Frédéric Karwas, 35 ans, de tentative de vol avec violences. Les jurés ont rendu leur verdict après plus de neuf heures de délibérations et quatre heures de motivation. Ils ont suivi Me Michael Donatangello, conseil de Kevin Jacob et Me Pierre Huet, conseil de Stéphanie Roth, qui demandaient l'acquittement de leurs clients. Ces deux accusés n'avaient pas participé aux faits, ni de près, ni de loin. Stéphanie Roth avait évoqué lors d'une conversation banale le fait qu'une dame riche vivait seule sans système d'alarme devant des proches. Kevin Jacob, attiré par l'appât du gain, avait envisagé un moment de commettre un vol mais s'était rétracté aussitôt. Dans sa motivation, le jury a retenu, en ce qui concerne Said Skouti, la présence de son ADN sous les ongles de la victime et sur les bandes adhésives qui avaient servi à lui lier les mains. Ainsi que la présence de l'ADN de Lucienne Lebrun sur une bande adhésive retrouvée au domicile de sa compagne, lieu où il résidait. La téléphonie et les faux alibis invoqués par l'accusé pour tenter de le couvrir à la date à laquelle les faits se sont produits ont également été retenus par le jury comme étant des éléments qui démontrent sa culpabilité. Pour Frédéric Karwas, ce sont, entre autres, ses aveux qui ont été pris en compte. L'audience reprendra jeudi après-midi avec le débat sur les peines. (Belga)

Le jury a reconnu Said Skouti, 40 ans, coupable de tentative de vol avec la circonstance aggravante de meurtre et Frédéric Karwas, 35 ans, de tentative de vol avec violences. Les jurés ont rendu leur verdict après plus de neuf heures de délibérations et quatre heures de motivation. Ils ont suivi Me Michael Donatangello, conseil de Kevin Jacob et Me Pierre Huet, conseil de Stéphanie Roth, qui demandaient l'acquittement de leurs clients. Ces deux accusés n'avaient pas participé aux faits, ni de près, ni de loin. Stéphanie Roth avait évoqué lors d'une conversation banale le fait qu'une dame riche vivait seule sans système d'alarme devant des proches. Kevin Jacob, attiré par l'appât du gain, avait envisagé un moment de commettre un vol mais s'était rétracté aussitôt. Dans sa motivation, le jury a retenu, en ce qui concerne Said Skouti, la présence de son ADN sous les ongles de la victime et sur les bandes adhésives qui avaient servi à lui lier les mains. Ainsi que la présence de l'ADN de Lucienne Lebrun sur une bande adhésive retrouvée au domicile de sa compagne, lieu où il résidait. La téléphonie et les faux alibis invoqués par l'accusé pour tenter de le couvrir à la date à laquelle les faits se sont produits ont également été retenus par le jury comme étant des éléments qui démontrent sa culpabilité. Pour Frédéric Karwas, ce sont, entre autres, ses aveux qui ont été pris en compte. L'audience reprendra jeudi après-midi avec le débat sur les peines. (Belga)