Fin décembre dernier, le Premier ministre Elio Di Rupo et la secrétaire d'Etat à l'asile Maggie De Block avaient invité les demandeurs d'asile afghans à réintroduire individuellement leurs demandes d'asile, en y joignant des éléments concernant l'évolution de la situation dans leur pays d'origine. Il avait été fait référence à de récentes lignes directrices (août 2013) du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, plus favorables à l'octroi d'une protection aux personnes originaires d'Afghanistan. L'appel a été massivement suivi, puisque 601 personnes ont réintroduit leur demande au CGRA (250 en janvier, 260 en février et 91 en mars). C'est davantage que sur toute l'année 2013 (550). Le CGRA s'attend à ce que les demandes diminuent au cours des prochains mois. Quant à l'issue des procédures, il est "trop tôt pour établir un bilan ou pour tirer des conclusions définitives", a indiqué un porte-parole à l'agence Belga. "La majorité des dossiers ayant fait l'objet d'une décision de prise en considération doivent encore être examinés dans le cadre d'une analyse au fond. Nous continuons à traiter ces dossiers au cas par cas en fonction des éléments individuels présents dans ceux-ci". (Belga)

Fin décembre dernier, le Premier ministre Elio Di Rupo et la secrétaire d'Etat à l'asile Maggie De Block avaient invité les demandeurs d'asile afghans à réintroduire individuellement leurs demandes d'asile, en y joignant des éléments concernant l'évolution de la situation dans leur pays d'origine. Il avait été fait référence à de récentes lignes directrices (août 2013) du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, plus favorables à l'octroi d'une protection aux personnes originaires d'Afghanistan. L'appel a été massivement suivi, puisque 601 personnes ont réintroduit leur demande au CGRA (250 en janvier, 260 en février et 91 en mars). C'est davantage que sur toute l'année 2013 (550). Le CGRA s'attend à ce que les demandes diminuent au cours des prochains mois. Quant à l'issue des procédures, il est "trop tôt pour établir un bilan ou pour tirer des conclusions définitives", a indiqué un porte-parole à l'agence Belga. "La majorité des dossiers ayant fait l'objet d'une décision de prise en considération doivent encore être examinés dans le cadre d'une analyse au fond. Nous continuons à traiter ces dossiers au cas par cas en fonction des éléments individuels présents dans ceux-ci". (Belga)