Les trois pays ont, l'un après l'autre, réaffirmé leur opposition en séance plénière. "Il n'y a pas de consensus pour l'adoption de ce texte", a conclu alors M. Woolcott. Le Mexique, soutenu par plusieurs pays africains ou d'Amérique latine (Nigeria, Costa Rica, Chili, Colombie), a proposé que le texte soit adopté malgré tout sans vote mais le représentant russe s'y est vivement opposé. "Cette manipulation du consensus est tout à fait inacceptable, la Russie s'y oppose", a-t-il affirmé. Le Kenya, suivi par plusieurs pays comme le Royaume uni, a alors suggéré que le texte du projet de traité soit envoyé à l'Assemblée générale de l'ONU pour adoption. "Un bon et solide traité a été bloqué par la Corée du Nord, l'Iran et la Syrie mais la plupart des pays veulent une réglementation", a affirmé la représentante britannique Jo Adamson, qui s'est déclarée "déçue". "Nous allons envoyer ce texte à l'Assemblée générale dès que possible, ce n'est pas un échec c'est un succès différé", a-t-elle affirmé. (CYA)

Les trois pays ont, l'un après l'autre, réaffirmé leur opposition en séance plénière. "Il n'y a pas de consensus pour l'adoption de ce texte", a conclu alors M. Woolcott. Le Mexique, soutenu par plusieurs pays africains ou d'Amérique latine (Nigeria, Costa Rica, Chili, Colombie), a proposé que le texte soit adopté malgré tout sans vote mais le représentant russe s'y est vivement opposé. "Cette manipulation du consensus est tout à fait inacceptable, la Russie s'y oppose", a-t-il affirmé. Le Kenya, suivi par plusieurs pays comme le Royaume uni, a alors suggéré que le texte du projet de traité soit envoyé à l'Assemblée générale de l'ONU pour adoption. "Un bon et solide traité a été bloqué par la Corée du Nord, l'Iran et la Syrie mais la plupart des pays veulent une réglementation", a affirmé la représentante britannique Jo Adamson, qui s'est déclarée "déçue". "Nous allons envoyer ce texte à l'Assemblée générale dès que possible, ce n'est pas un échec c'est un succès différé", a-t-elle affirmé. (CYA)