"Nous voulons une nouvelle fois faire entendre nos demandes", explique Riet Dhondt, une sympathisante qui participe à la marche. "Le gouvernement doit tenir compte, dans sa politique d'asile, des nouvelles recommandations des Nations unies concernant l'Afghanistan. Le pays n'est plus sûr et la Belgique doit au moins suspendre les expulsions. Quant aux Afghans, ils doivent obtenir un titre de séjour clair", a-t-elle ajouté. Au cours de leur rencontre avec les manifestants, Elio Di Rupo et Maggie De Block avaient déclaré que chaque Afghan pouvait déposer une nouvelle demande d'asile individuelle. Or, ce que souhaitent les marcheurs, c'est une solution collective. Ce samedi, la marche fera étape à Affligem où les participants dormiront dans l'abbaye. A midi, une halte est prévue à Merchtem, où habite Maggie De Block. (Belga)

"Nous voulons une nouvelle fois faire entendre nos demandes", explique Riet Dhondt, une sympathisante qui participe à la marche. "Le gouvernement doit tenir compte, dans sa politique d'asile, des nouvelles recommandations des Nations unies concernant l'Afghanistan. Le pays n'est plus sûr et la Belgique doit au moins suspendre les expulsions. Quant aux Afghans, ils doivent obtenir un titre de séjour clair", a-t-elle ajouté. Au cours de leur rencontre avec les manifestants, Elio Di Rupo et Maggie De Block avaient déclaré que chaque Afghan pouvait déposer une nouvelle demande d'asile individuelle. Or, ce que souhaitent les marcheurs, c'est une solution collective. Ce samedi, la marche fera étape à Affligem où les participants dormiront dans l'abbaye. A midi, une halte est prévue à Merchtem, où habite Maggie De Block. (Belga)