Le système, actuellement centralisé au niveau du fédéral, va être scindé en quatre organismes régionaux. Pour l'UCM, cette nouvelle répartition générera des problèmes techniques très importants qui ne sont pas pris en compte: "Un exemple: à Bruxelles, il n'y a actuellement que 40 fonctionnaires susceptibles de s'occuper de ces dossiers. Mais des milliers de dossiers vont affluer du jour au lendemain, dans une matière dont ils n'ont actuellement pas la compétence." Autre souci relevé par l'UCM: le domicile de l'enfant, qui ne joue aujourd'hui aucun rôle mais sera pris en compte à l'avenir. Or les droits varieront selon les Régions, ce qui laissent présager des tensions lorsque des parents séparés s'installeront dans des Régions différentes. Le secrétaire d'Etat aux Réformes institutionnelles, Melchior Wathelet (cdH), reconnaît des problèmes réels mais il annonce un régime transitoire "jusqu'à ce que les entités fédérées soient prêtes à reprendre la compétence et à se doter de l'organisation adéquate." (Belga)

Le système, actuellement centralisé au niveau du fédéral, va être scindé en quatre organismes régionaux. Pour l'UCM, cette nouvelle répartition générera des problèmes techniques très importants qui ne sont pas pris en compte: "Un exemple: à Bruxelles, il n'y a actuellement que 40 fonctionnaires susceptibles de s'occuper de ces dossiers. Mais des milliers de dossiers vont affluer du jour au lendemain, dans une matière dont ils n'ont actuellement pas la compétence." Autre souci relevé par l'UCM: le domicile de l'enfant, qui ne joue aujourd'hui aucun rôle mais sera pris en compte à l'avenir. Or les droits varieront selon les Régions, ce qui laissent présager des tensions lorsque des parents séparés s'installeront dans des Régions différentes. Le secrétaire d'Etat aux Réformes institutionnelles, Melchior Wathelet (cdH), reconnaît des problèmes réels mais il annonce un régime transitoire "jusqu'à ce que les entités fédérées soient prêtes à reprendre la compétence et à se doter de l'organisation adéquate." (Belga)