A Kaboul, les premiers électeurs ont bravé la pluie qui balayait la capitale afghane pour se rendre dans les bureaux de vote, a constaté un journaliste de l'AFP. Cette toute première passation du pouvoir d'un président afghan démocratiquement élu à un autre est considérée comme un test majeur pour la stabilité du pays et la solidité de ses institutions, alors que le retrait des forces de l'Otan d'ici la fin 2014 fait craindre une flambée de violences. Trois menaces pèsent sur ce scrutin indécis: les attaques des talibans qui ont juré de tout faire pour le "perturber", ainsi que les fraudes et l'abstention qui avaient été très importantes lors de la précédente présidentielle, en 2009. Huit candidats sont en lice pour succéder à M. Karzaï, seul homme à avoir dirigé ce pays pauvre et enclavé de quelque 28 millions d'habitants depuis la chute des talibans en 2001 et à qui la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. Trois de ses anciens ministres se sont clairement imposés comme favoris: Zalmai Rassoul, considéré comme le candidat du président sortant, Ashraf Ghani, un économiste réputé, et Abdullah Abdullah, opposant arrivé en seconde position lors de la présidentielle de 2009. Les résultats préliminaires de ce premier tour ne seront pas connus avant le 24 avril, avant un possible deuxième tour le 28 mai. (Belga)

A Kaboul, les premiers électeurs ont bravé la pluie qui balayait la capitale afghane pour se rendre dans les bureaux de vote, a constaté un journaliste de l'AFP. Cette toute première passation du pouvoir d'un président afghan démocratiquement élu à un autre est considérée comme un test majeur pour la stabilité du pays et la solidité de ses institutions, alors que le retrait des forces de l'Otan d'ici la fin 2014 fait craindre une flambée de violences. Trois menaces pèsent sur ce scrutin indécis: les attaques des talibans qui ont juré de tout faire pour le "perturber", ainsi que les fraudes et l'abstention qui avaient été très importantes lors de la précédente présidentielle, en 2009. Huit candidats sont en lice pour succéder à M. Karzaï, seul homme à avoir dirigé ce pays pauvre et enclavé de quelque 28 millions d'habitants depuis la chute des talibans en 2001 et à qui la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. Trois de ses anciens ministres se sont clairement imposés comme favoris: Zalmai Rassoul, considéré comme le candidat du président sortant, Ashraf Ghani, un économiste réputé, et Abdullah Abdullah, opposant arrivé en seconde position lors de la présidentielle de 2009. Les résultats préliminaires de ce premier tour ne seront pas connus avant le 24 avril, avant un possible deuxième tour le 28 mai. (Belga)