Ce ne sont que de premières indications, précise l'OVAM. "Quatre échantillons d'eaux souterraines et 16 échantillons de sol pris à des distances variant de 100m à 1km du lieu où gît la carcasse du train, ont été analysés afin de déterminer l'éventuelle présence d'acrylonitrile et de cyanure. Les résultats de toutes les analyses se situent en deçà de la limite de détection (la valeur détectable la plus basse). Les analyses des échantillons doivent encore être affinées et complétées avec des données supplémentaires, notamment via des échantillons pris à l'endroit où gît la carcasse du train. La SNCB et l'OVAM se réuniront lundi afin de déterminer les analyses et les mesures à prendre désormais. (Belga)

Ce ne sont que de premières indications, précise l'OVAM. "Quatre échantillons d'eaux souterraines et 16 échantillons de sol pris à des distances variant de 100m à 1km du lieu où gît la carcasse du train, ont été analysés afin de déterminer l'éventuelle présence d'acrylonitrile et de cyanure. Les résultats de toutes les analyses se situent en deçà de la limite de détection (la valeur détectable la plus basse). Les analyses des échantillons doivent encore être affinées et complétées avec des données supplémentaires, notamment via des échantillons pris à l'endroit où gît la carcasse du train. La SNCB et l'OVAM se réuniront lundi afin de déterminer les analyses et les mesures à prendre désormais. (Belga)