"Les intervenants qui ont probablement été exposés, ont des taux de contamination faiblement élevé", précise le porte-parole de l'ISSP, Wesley Van Dessel. "Certains avaient de valeurs qui avaient augmenté modérément. Mais on n'a mesuré chez aucun de forte augmentation. Dans l'ensemble, l'exposition pour les intervenants a été plus faibles que chez les riverains." Concernant les intervenants fumeurs, l'ISSP indique qu'il est plus difficile de tirer des conclusions, car il y a de l'acrylonitrile dans la fumée de cigarette. La situation chez les intervenants de l'accident suit dans les grandes lignes ce qui a été observé chez les riverains. "Il n'y a eu qu'une seule exposition", précise Wesley Van Dessel. "Les experts ne s'attendent pas à ce qu'il y ait un impact à long terme sur la santé. Les secouristes n'ont donc pas à s'inquiéter. (Belga)

"Les intervenants qui ont probablement été exposés, ont des taux de contamination faiblement élevé", précise le porte-parole de l'ISSP, Wesley Van Dessel. "Certains avaient de valeurs qui avaient augmenté modérément. Mais on n'a mesuré chez aucun de forte augmentation. Dans l'ensemble, l'exposition pour les intervenants a été plus faibles que chez les riverains." Concernant les intervenants fumeurs, l'ISSP indique qu'il est plus difficile de tirer des conclusions, car il y a de l'acrylonitrile dans la fumée de cigarette. La situation chez les intervenants de l'accident suit dans les grandes lignes ce qui a été observé chez les riverains. "Il n'y a eu qu'une seule exposition", précise Wesley Van Dessel. "Les experts ne s'attendent pas à ce qu'il y ait un impact à long terme sur la santé. Les secouristes n'ont donc pas à s'inquiéter. (Belga)